Ce qu’il y a d’étrange et que fait semblant d’ignorer Bulgroz, c’est la rapidité avec laquelle le milieu médiatique attribue l’attentat à Al Qaida, nébuleuse alors très peu connue, et alors qu’il n’y a eu strictement aucune revendication, et qu’il n’y en aura pas dans les jours qui suivent, suspecte ou pas. Au contraire, Ben Laden dément toute implication.
Mais les journalistes fréquentent de près les experts agréés et les politiques. Dans ces circonstances il ya forcément des confidences « Off » micro.
Bien sur qu’à partir du 2eme avion, il est évident que l’Amérique est attaquée. C’est ce que dira le chef du secret service à l’oreille de mr Bush, impertubablement vissé à sa chaise dans une école.
Ce qui est surprenant, je dirais même troublant, c’est la rapidité du milieu médiatique à attribuer l’attentat à Al qaida, et très vite sans le moindre conditionnel. Pourtant, les revendications, ô combien suspectes ne viendront que bien plus tard.
Les médias ont fait bien plus pour l’acceptation de la version « attentat Al Qaida » que tous les gouvernements réuinis, y compris celui des USA.
Ca, c’estpas du journalisme, c’est de l’animation médiatique bien gentillette et conformiste. Un journalisme de commentaire, si on veut être gentil.
Peu de temps après, Bush refuse l’offre des talibans de livrer Ben Laden, si on leur donne des preuves de sa culpabilité. Bush aurait bien fait d’accepter, vu que depuis BL est devenu le « Fantôme de la grotte », visible uniquement sur cassette vidéo trafiquée.