"Maintenant est venu l’heure de réduire drastiquement la dépense
publique. Tout le monde le sait, mais le gouvernement n’a pas le
courage de le faire. Et pourtant, on ne va pas tarder à y être
confrontés contraints et forcés. "
D’accord. Maintenant A QUI devons-nous de l’argent, et QUI NOUS EN DOIT ?
Je tiens pour responsables de la dette bancaire et celle du tiers-monde immiscé en France et en Europe à nos frais, les penseurs, stratèges et autres bilderbergs avec leurs laquais : nous devons exiger le remboursement de tout profit personnel qu’ils auraient réalisé sur notre dos. Nous connaissons leurs noms. Mais sont responsables aussi les pays des gens du tiers-monde eux-mêmes qui ont passé des années à ne rien faire en pesant très lourd sur nous et nos enfants. Il faut qu’ils sachent qu’ils auront endetté leurs propres pays.
Cette dette est aisément calculable. Elle est à soustraire de tout paiement que nous ferions à l’un ou l’autrre de ces pays. Elle est à réclamer sous n’importe quelle forme (pétrole, matières premières) en cas de passif d’eux à nous.
Quant aux autres créditeurs, il faudra s’arranger avec eux ; et bien sûr réduire nos dépenses.
Là-dessus je suis d’accord.
Comme principes de base : on ne vend pas son patrimoine, son cul ni celui de ses enfants, ses ancêtres, son sang, son histoire. On vend son travail au prix juste : de quoi se loger, se nourrir, se vêtir et s’informer, pour soi et sa famille. On ne donne pas le pain de ses enfants à des étrangers, des apatrides et des escrocs.
Voilà.