Je suis très étonnée qu Bruxelles ait donné son accord pour la vaccination contre la peste aviaire en France, dans trois départements, dont la Loire Atlantique où j’habite.
Les vaccins qui existent contre le vrus H5N1, protègent seulement de la mortalité et des signes cliniques pour les oiseaux ou volailles malades, mais en aucun cas ne freinent le développement du virus, encore moins sa disparition, puisque qu’on le retrouve encore abondament dans les excrétions, mais aussi dans le plumage, etc..
Donc, nous aurons des animaux porteurs sains, constituants un risque majeur de dissémination, insidueuse, difficile à controler.
De plus, ce portage sain au sein même de grands élevages indistriels, multiplierait considérablement, le nombre d’animaux atteints, donnant tout à loisir au virus de se multiplier à loisir avec un risque accru de mutation ! Ce que l’on cherche justement à éviter !
Les autres pays se montrent raisonables en éradiquant très rapidement les foyers infectieux, c’est vraiment étrange que nos responsables politiques ne montrent pas la même sagesse...
De plus Bruxelles a certes donné son accord pour cette vaccination, mais sous conditions : comme d’exporter les volailles vivantes et produits dérivés (oeufs) vers d’autres pays membres ou tiers. Mais, qu’en sera-t-il, pour les français ?
Comment, allons-nous être capable, d’être certains de ne pas avoir des poulets et autres volatiles vaccinés, sur le marché ? Serons-nous aussi bien protégés que dans le reste de l’Europe où les exportations françaises seront interdites ?
Pour finir, je voudrais ajouter que ce matraquage de tous les médias _ à propos « des français » qui selon eux, seraient auraient tous sombré dans un état psychotique -, est odieux. La psychose est un état psycho-pathologique, grave. Aussi, pourraient-ils utiliser des termes un peu plus appropriés, comme l’angoisse, la peur, la crainte,etc.
Autants d’états, de sentiments, qui sont légitimes et plutôt encourageants pour réfléchir, analyser les faits, se renseigner et agir en conséquence, en amont avant que le pire soit là.
Nous pouvons penser, nous ne sommes quand même pas tous frappés de cécité mentale en France ! A répéter sans cesse « faut manger du poulet ! », ces journalistes, qui je l’imagine, obéissent ainsi à des consignes, finissent par nous irriter, nous donner un profond sentiment de dégout.
Imaginez, qu’ils assomment ainsi tous les repas leurs enfants, à propos d’un aliment, ces enfants risqueraient vite de devenir anorexiques...