• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de ZEN

sur Mission : « Rayer Ahmadinejad de la carte »


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

ZEN ZEN 5 novembre 2009 10:32

Faux !
Il est connu que Sharon a , à une certaine époque ,soutenu financièrement les oeuvres humanitaires du Hamas pour couper l’herbe sous le pied des modérés . Diviser pour régner : tout bête !Je vais rechercher quelques sources...
Pour le reste :

« ... Ce qui se passe aujourd’hui à Gaza est la conséquence directe de cette approche israélienne qui a consisté à détruire le gouvernement central palestinien, museler sa capacité militaire, maintenir Abbas dans un état précaire », explique à l’AFP le professeur Menahem Klein, spécialiste des relations israélo-palestiniennes. De fait, les Israéliens refusent depuis plusieurs années le versement de centaines de millions de dollars en revenus fiscaux éloignés collectés par Israël et compromettent la libre-circulation des hommes et des marchandises en Cisjordanie.

Un rapport de la Banque mondiale, publié début mai, avait mis en cause cette politique de morcellement qui a pratiquement coupé les échanges économiques et sociaux entre la Cisjordanie et la bande de Gaza. « L’anarchie qui règne à Gaza est le résultat direct de l’effondrement de l’Autorité palestinienne » provoqué par Israël, renchérit Gideon Lévy, dans le Haaretz. « Le Hamas s’est précipité dans ce vide caractérisé par la faim et le désespoir », ajoute-t-il.

Pour Menahem Klein, « le chaos à Gaza sert Israël mais jusqu’à un certain point. Car les Israéliens pensent en termes tactiques pas stratégiques pour isoler Gaza. Tout cela va nous sauter à la figure ». Selon lui, « Israël se dirige doucement vers une opération militaire à Gaza pour finir le processus qu’il croit enclenché : provoquer l’effondrement du Hamas à Gaza et aider Mahmoud Abbas à y revenir ». « Mais tant que Abbas n’acceptera pas le principe d’une force armée au service d’Israël pour faire régner l’ordre dans les Territoires, les Israéliens ne lui prêteront pas une réelle assistance. »

Cette démarche fut celle d’Israël au Liban-Sud, lorsqu’il tenta de maintenir une milice armée sous sa coupe, l’Armée du Liban-Sud (ALS), ou lorsqu’il fit pression sur la population afin qu’elle contraigne le Hezbollah à modérer sa politique. Klein est formel : « Cela n’a pas marché au Liban, cela ne fonctionnera pas à Gaza. »


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès