Raisonnement fruste, malgré l’apparente intellectualité qu’il revêt de part son phrasé... laissant supposer que la dame est allée à bonne école.
Mais la pensée mûrit loin des tableaux noirs et des odeurs de craies, si virtuelles soient-elles désormais !
La servilité de la femme s’explique en son rapport à la triangulation oedipienne.
La fille n’a pas à se départir de celle qui l’a créée -sa mère !-, celle-ci n’était pas représentative d’un sexe -masculin- vers lequel ses goûts -s’ils sont normaux !- iront !
Le garçon, lui, a affaire à celle qui l’a créé, mais aussi à celle qui pourrait l’attirer.
Il doit se détacher de la mère pour aller vers les femmes, d’autres femmes.
L’homosexuel refusera les femmes, quant à lui, car n’ayant pas accompli ce passage oedipien nécessaire (fixation au stade anal), il ne peut imaginer « prendre » sa mère... la pensée étant intolérable, il choisira le garçon !
La fille, non, sa mère ne l’empêchant pas symboliquement d’aller vers les hommes !
Alors, n’ayant cet effort à faire d’un détachement qui amène le garçon à penser le monde -tout deuil entraîne une quête !-, elle se retourne vers son père, ne représentant, lui, aucun danger, et se consacre à la séduction, autre forme de la soumission aux ordres.
Ainsi, les femmes seront-elles plus serviles -pas toutes : la mienne sûrement pas !-, et, par cette séduction même, des cibles favotrites pour la mode -acmé de la séduction- et la consommation -sa réalisation !
Excusez-moi pour le propos maladroit, mais je ne m’applique pas à la rédaction de quelque devoir scolaire de philosophie !
Bien à vous !