@5A3N5D
Vous énoncez une liste en partant des nitrates, du phosphore, des pesticides, et la terminez par "Etc, etc ...
Vous avez parfaitement raison. La liste est longue, celle des substances qui sont bénéfiques en dessous d’un certain seuil, neutres au delà, jusqu’à atteindre un seuil de malfaisance.
Elle serait même interminable, vous pourriez même y ajouter l’oxygène - je doute qu’à respirer de l’oxygène pur me laisse survivre très longtemps - et l’eau, qui était utilisée pour la torture il n’y a pas si longtemps.
Un médecin Suisse « Philippus Theophrastus Aureolus Bombastus von Hohenheim », qui est resté dans l’histoire sous le nom de Paracelse (1493-1541), et que l’on considère comme le créateur de la toxicologie, avait dit, après avoir découvert les vertus thérapeutiques d’un poison très violent nommé Arsenic :
« Tout est poison, rien n’est poison, Ce qui fait le poison c’est la dose »
Donc votre argument ne mène nulle part.
Le sujet qui est traité dans mon article, c’est que, concernant le CO2, on est extraordinairement éloigné de tout seuil de toxicité. Beaucoup plus éloigné que ce que nous prédisent les scénarii catastrophes les plus échevelés du GIEC.
Mais, cet argument là, vous ne pouvez l’affronter, car vous n’avez pas d’argument
Etant donné que, par ailleurs la même observation vaut, semble-t-il, pour la vie marine
Etant donné aussi qu’on est en train de « découvrir » que les preuves du réchauffement par le CO2 étaient faites à la main.
On est maintenant un peu court de preuves du caractère néfaste du CO2.
Il va donc bien, falloir, si c’est bien la « pollution » qui est la cible à combattre, trouver une autre victime expiatoire.
Est-ce cela qui vous chagrine ?