« Le sujet qui est traité dans mon article, c’est que, concernant le CO2, on est extraordinairement éloigné de tout seuil de toxicité. »
C’est parfaitement exact. Et c’est aussi pourquoi vous êtes totalement hors-sujet : on ne parle pas de toxicité (qui fait référence à la chimie organique) pour les êtres vivants, mais de pollution (qui fait ici référence à la physique) susceptible de modifier un paramètre climatique, la température.
Vous partez donc d’un postulat qui s’applique à la toxicologie pour démontrer qu’un phénomène physique ne peut pas se produire. Bravo !
« Est-ce que cela vous chagrine. »
Et hop, une petite attaque ad hominem en passant.
Non, ce que vous écrivez ne me chagrine pas, étant donné que je ne suis pas concerné par le problème sauf en tant que simple citoyen (potentiellement taxable.) Je n’ai strictement aucun intérêt dans toutes ces affaires, je ne suis même pas chercheur, enseignant ou à un poste de responsabilité. Donc, totale indépendance et liberté de pensée. Ceci n’est peut-être pas votre cas.
« Etant donné que, par ailleurs la même observation vaut, semble-t-il, pour la vie marine... »
Comme vous y allez ! Vous n’avez strictement rien démontré ! Vous avez affirmé que le CO2, c’est bon pour les langoustes, sans jamais expliquer pourquoi un excès d’hydrogénocarbonates peut se retrouver dans les eaux, ce qui est manifestement le signe d’un déséquilibre et qui contredit justement vos propos rassurants. Vous vous tirez une balle dans le pied en essayant d’exploiter un problème existant et que vous ne niez d’ailleurs pas.