@ l’auteur
Bonjour M. Villach
Merci de votre article, je ne suis pas tout à fait d’accord
avec touts les points que vous développez, surtout avec les cliches misérabilistes
et les subjectivités.
Je veux poser quelques questions qui me hantent depuis
toujours.
En France l’une des justifications pour régulariser des immigrants
légales ou pas c’est le fait qu’ils aient un travail qu’ils payent leurs impôts
donc ils sont régularisables.
Mais si on lit le livre de Jean-Paul
Gourévitch, « L’immigration, ça coûte ou ça rapporte ? »
Pour l’auteur, l’immigration coûte bien plus que ça rapporte, même si l’individu
a du travail et paye ses impôts.
D’un autre côté si on voit les statistiques de l’INSEE le chômage
est bien plus élève pour les gens issus de l’immigration que pour les
franco-européens.
Alors pourquoi régulariser ces gens là ? Si est fort probable
qu’a court ou long terme ils vivront des allocations et formeront partie de la société
assiste.
Deux, je vois avec étonnement que la question sociale ne se
discute presque jamais, c’est-à-dire : les déséquilibres et l’effet d’une immigration
de masse (pour le dire plus de 100 000 entres par an) au sein de la société française par rapport au numéro grandissant, aux différences
culturelles et autres bien des fois indissolubles.
Pourquoi les anti-immigrationistes sont taxes des pires
qualificatifs ? Quand est pertinent de mettre à jour des réalités parfois
difficiles à entendre mais pourtant indispensables.
Surement on ne pourra jamais finir avec le malheur du monde,
et moins encore avec la mondialisation telle qu’elle se fait.
Alors je ne crois pas que l’Europe actuellement soit en mesure d’accueillir
d’avantage la misère du monde sans rendre ce continent inviable aussi pour les
autochtones que pour les arrivants.