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Commentaire de Nestor

sur Burqa : interdire ou bannir, il faut choisir


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Nestor 23 décembre 2009 15:18

"Tout le monde vit en harmonie dans un même quartier. Enfin, on s’arrange, quoi. Tout va bien ou à peu près. Entre noirs, blancs, italo-américains, etc. Et puis, la chaleur arrive. Elle s’installe. Durablement. Alors, les esprits s’échauffent. Et voilà que surgissent les insultes, souvent oui, racistes. Alors que, jusqu’ici, ça allait. Peut-être qu’au fond, oui, il y avait des truc pas nets, mais ils dormaient. Et ma foi, ça marchait. Ça tenait. Mais là, ça va mal finir ..
Eh bien, il me semble que le gouvernement par ce débat sur l’identité nationale (surtout la façon dont il a été lancé, mené, sans aucune rigueur intellectuelle) et par ce questionnement sur la burqa, joue le rôle du feu. De la chaleur. Les esprits s’échauffent. etc, etc,« 

Bonjour Philippe,

Oui ce débat aurait du être un peu mieux réfléchit, réfléchit aux conséquences qu’il pourrait engendrer.

Le problème est : N’est-il pas trop tard le mal n’est-il pas déjà fait ?

Pour en revenir à ce que je disais plus haut, j’ai bien dit un leurre, mais un leurre n’est la que pour cacher un autre problème, mais en aucun cas ne le fait disparaitre.

Même après avoir réglé le problème de la burka, ce que j’ai évoqué sera toujours présent, soit ils règlent toutes les injustices dénoncées, soit on va vers du pas bon.

Ce ne sera plus des différences religieuses qui seront le problème, mais les différences sociales, et là, se ne sera pas de la tarte.

Il peut y avoir des différences, mais il ne faut pas qu’elles soient exagérées, problème, elles le sont .

Des gens sous des ponts, pas de logement, pas de travail, manque de nourriture, parfois pas de couverture maladie et sociale, et d’un autre coté des personnes avec des moyens plus qu’acceptable.

Il y a une limite qui ne faut pas atteindre,.

On peut crier sa  »haine" des religions sur le net, dire que l’on est pas d’accord avec, mais on ne peut pas crier sa faim et celles de ses enfants sur les net, c’est dans la rue que l’on crie sa faim.

Ce que je veux dire par là, c’est que le problème ne sera pas le même, il serra malheureusement sûrement beaucoup plus voilent et concret


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