(...) quoique personnellement je prenne la chose avec l’indifférence d’un poisson rouge devant un patin à roulettes, je lis ici une prose navrante au service de conceptions grotesques. Bref, une critique.
Avant tout je tiens à dire : C’est fou ce que ça me contrarie d’être contrarié comme ça. Si je ne craignais pas de m’offrir en spectacle, je crois bien que j’irais jusqu’à manifester un soupçon de mauvaise humeur.
Quand je pense qu’il y a des convulsés qui s’en seraient fait un monde, alors que moi... Bof ! Aucun mérite. Je suis né comme ça, avec le don de traverser les minuscules orages de la vie...
Señor Crawfish, si l’hypothèse que vous eussiez une carte de visite ne relevait de l’absurde, nous échangerions nos bristols et nous irions sur le pré. Mais puisqu’il faut y renoncer, servez-vous donc un petit rosé bien frais, et causons !
Le Procès le Verbal il n’y a pas été soit (Est-il besoin de lire un livre pour le critiquer dites-moi).
L’œuvre est de plus, aussi sonore que visuelle re-soit. Brossons ces préoccupations sidérantes de notre esprit avec le plumeau de l’indifférence et passons aux choses sérieuses :
Je le connais, tout au fond sous la croûte en forant longtemps, Le Procès le verbeux révèle un bon fond cf « Alain Delon en avait les larmes aux yeux »
Et quand bien même ce ne serait pas le cas : Aujourd’hui, la devise c’est l’amour, et pas naguère ! Il faudrait s’en souvenir ! Liberté d’abord, citoyens ! Allez, et n’empêchez plus !