@ Monsieur Chalot
Je ne peux pas ne pas intervenir, maintenant que des voyous
s’en prennent à votre nom en se cachant courageusement derrière des pseudonymes loufoques.
Vous découvrez AgoraVox, et j’ai honte que vous risquiez d’en
repartir avec l’idée qu’AgoraVox pourrait se résumer à ces éructations de voyous épileptiques qui
n’ont que l’écume de la haine à la bouche.
Sachez qu’il ne s’agit que d’une poignée de frustrés, des
pauvres types oisifs dont l’expression, comme vous pouvez le voir est approximative,
mais dont la haine de l’autre est le moteur de l’ amour-propre, qui, du coup, en ressort
un peu sali, il faut bien le dire.
Je les traîne, je ne sais pourquoi, sur le fil de mes
articles. Ils n’ont rien de plus urgent à faire – c’est dire leur ennui – qu’à
venir perdre leur temps à gerber sur des réflexions dont ils disent qu’elles ne
les intéressent pas. Il ne faut pas être psy pour voir dans cette conduite
contradictoire un démenti de leurs paroles. Mais ils ne sont pas assez
intelligents pour s’en apercevoir. La haine est une patholologie qui obscurcit
l’entendement.
Nombres de lecteurs en sont importunés et me le disent. Mais la courtoisie
n’étouffe pas ces voyous qui sont ici chez eux et chient partout. Certains ont
même avoué que leur but était de détruire AgoraVox, cet espace de liberté
d’expression sans pareil.
Monsieur Chalot,
nous ne nous connaissons pas. Mais ces voyous pervers ne peuvent
imaginer un instant que vous ne soyez pas un sous-marin quelconque. C’est dire
leur discernement, l’image qu’ils ont d’eux-mêmes, parce que, s’ils s’agissait
d’eux, c’est ainsi que les choses se passeraient.
Mais qu’importe ! Je voudrais vous remercier d’avoir
compris que mon livre célèbre cette symbiose entre l’amour et l’art par la médiation
de l’Italie ou finalement l’amour devient un art et réciproquement pour se
donner une chance de survie.
Évidemment ce n’est pas de la confiture à donner aux cochons
qui nous injurient sur ce fil. Paul Villach