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Commentaire de Son Ôguste Insanité BADGURU Ier

sur Les origines phéniciennes de notre identité nationale


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S.Ô.I Shri BaBâd Guru Lashpâ Son Ôguste Insanité BADGURU Ier 14 février 2010 23:22


M. Mourey,

Bien qu’ayant promis de ne plus vous importuner et de vous laisser à vos fantaisies autant linguistiques qu’historiques, je vous réponds à nouveau.

Bon sur votre problème de navigateur, rassurez-vous j’ai le même, donc nous sommes en situation d’égalité sur ce point-là.

Je reprends votre réponse : « Je pense que le fond de notre différend trouve son origine dans l’hypothèse indo-européenne qu’en tant que linguiste vous pensez probablement fondée alors qu’en ce qui me concerne, dans mes hypothèses plutôt militaires, j’essaie de raisonner dans un monde connu par les textes, socialement et militairement organisé d’où j’exclus toute influence extérieure hypothétique. »

A nouveau, je n’entends rien à ce que vous écrivez, çà part dans tous les sens et la seule chose que je retiens est que votre méthode ou raisonnement est fondé sur le principe certainement objectif, rigoureux et scientifique  du selon moi se manifestant assez souvent dans votre discours au travers des formules suivantes : moi, je lis ; moi, je vois ;  moi, je crois ; moi, je pense. Et qui bien entendu a empêché toute discussion sérieuse sur cette hypothèse (votre hypothèse) que vous nous invitiez à discuter en introduction de votre article. Vous n’avez tenu compte d’aucun de mes commentaires ou arguments, auquel vous répondez toujours soit par digression ou par une autre de vos fantaisistes et délirantes acrobaties rhétoriques, historiques ou linguistiques. Bref.

Là est notre différend et non mes quelques rappels (somme toute sommaire) en linguistique. Je ne me suis pas référé uniquement à la linguistique, mes commentaires se sont fondés sur les connaissances historiques et repères archéologiques, et je me suis autorisé à vous renvoyer aux textes bibliques.

En matière de linguistique, je vous rappelle tout de même que votre thèse-article repose avant tout sur les vagues ressemblances sonores que vous établissez vous-même entre différents mots ou noms. Je vous ai juste donc rappeler que la linguistique se fonde sur des éléments un peu plus consistants.

Mais revenons-y à nouveau avec la suite de votre réponse : « Si vous relisez bien mon article, vous constaterez que je n’ai fait que poser la question des langues écrites ou parlées que l’on pratiquait sur les rivages du pays de Cannaan et dans l’arrière pays. Qu’on n’y ait parlé que des langues sémitiques, comme vous l’affirmez, est une possibilité que je ne récuse pas, mais ce n’est pas vraiment le sujet de mon article. »

Rassurez-vous, j’ai lu et relu votre article bien des fois. En effet puisqu’à chacun de mes commentaires, je n’obtenais nulle réponse cohérente, j’ai procédé à une sérieuse remise en question de mes capacités de raisonnement ou de compréhension. Et à nouveau, votre article ne me fournit aucun argument sérieux ou concret.

Mais j’avoue que le passage, ci-dessus en italique, est une perle : donc si j’entends bien vous admettez la possibilité qu’au sein de l’espace proche-oriental sémitique, les habitants sémites de ces lieux aient pu parler une ou plusieurs langues sémitiques. Je sais, je suis un farceur. Non mais sérieusement : comment voulez-vous que je prenne de ce type de réflexion après notre déjà long échange ?

Et vous avez raison cela nous éloigne de votre article, où à l’évidence vous ne posez pas de question, ou si questions il y a, elles ne sont résolument pas adressées à vos lecteurs et possibles contradicteurs.


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