• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de morice

sur L'Algérie en chute libre


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

morice morice 25 février 2010 19:10

Ecoutez Jacob, allez faire votre propagande ailleurs !


je vous ressorts ce que vous aviez dit sur les « tueurs islamistes » qui avaient « décapité les prêtres de Tiberine ou pas ? » votre vindicte du moment sur ces « salopards » ??? NON ?

car aujourd’hui, vous avez l’ai passablement idiot là ...

Selon un communiqué de l’Associed Press l’ancien attaché militaire de l’ambassade de France en Algérie, entendu comme témoin dans le cadre de l’enquête sur l’enlèvement et l’assassinat de sept moines français en 1996 en Algérie, a déclaré que ceux-ci avaient été tués par l’armée algérienne lors d’une attaque aérienne et que les autorités françaises informées de cette bavure n’avaient pas donné suite à cette histoire, a-t-on appris lundi de sources judiciaires.

Les sept moines trappistes de Tibehirine avaient été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 par un groupe d’hommes armés. Le 26 avril, un premier communiqué du GIA aurait revendiqué l’assassinat, mais leur chef aurait été manipulé par le gouvernement algérien. Le 21 mai, le “GIA [1]” annonçait l’exécution des moines.

Dix jours plus tard, les autorités algériennes révéleront la découverte de leurs têtes. Les corps n’auraient jamais été retrouvés.

Au bout de treize ans, l’homme a décidé de briser le secret. Un secret-défense. « C’est difficile pour moi car c’est une chose dont on m’a demandé de ne pas parler », précise-t-il au cours de sa confession.

L’ancien militaire dit tenir cette information d’un ancien camarade algérien de Saint-Cyr, dont le frère servait dans cette escadrille et avait participé à cette attaque. « Une fois posés, ils ont découvert qu’ils avaient notamment tiré sur les moines. Les corps des moines étaient criblés de balles », a-t-il dit dans son audition que l’Associated Press a pu consulter.

Selon Buchwalter, cet ancien camarade lui a raconté peu de temps après les obsèques des moines qu’en mai 1996 son frère patrouillait en hélicoptère entre Blida et Médéa dans le cadre d’opérations anti-islamistes. Au cours d’une de ces missions dans cette zone désertée par la population, ils ont aperçu un bivouac qui ressemblait à un groupe djihadiste armé. « Ils ont donc tiré sur le bivouac. Ils se sont ensuite posés (…). Une fois posés, ils ont découvert qu’ils avaient tiré notamment sur les moines, a expliqué Buchwalter au juge. Les corps des moines étaient criblés de balles. » Les militaires ont immédiatement prévenu leur PC de commandement à Blida.

alors Jacob, veuillez cesser de nous asséner ici vos mensonges et votre illumination religieuse pro-sioniste...


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès