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Commentaire de charmord

sur Des signaux sismiques révèlent l'utilisation d'explosifs au WTC le 11/9, selon le géophysicien André Rousseau


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charmord 12 mars 2010 12:15

Mmarvin, pourquoi mens-tu tout le temps ? 


Tu peux ne pas être d’accord avec les hypothèses de Frédéric Henry-Couannier mais pourquoi l’accuser d’éluder une question lors de l’élaboration de ces hypothèses alors qu’il l’examine en long et en large dans cette actualité de son site ?

Réponse personnelle : parce que tu es un troll

22/2/2010 

Les conséquences sanitaires pour les sauveteurs et déblayeurs du site GZ s’avèrent très lourdes et pourraient indiquer que ces personnes ont été soumises à de forts taux de radiation en plus d’un environnement très toxique. Entre 70 et 85% suivant les études souffrent d’une forme ou d’une autre de problème respiratoire. La liste est croissante des malades et de ceux qui meurent lentement, souvent si jeunes. Les experts médicaux sonnent l’alarme : près de 100000 personnes pourraient avoir été exposées et les effets totaux ne pourront être justement appréciés que dans 10 ou 20 ans. 

Le taux de cancers est de 5%, 5 ans après le 11/9 parmis les 8500 personnes qui attaquent la ville de NY en justice. Parmis ceux-ci, on a déjà diagnostiqué des cancers du sang à 75 déblayeurs de GZ , cancers dont une demi-douzaine de médecins experts et épidémiologistes ont confirmé le lien avec les expositions à GZ : leucémies ( deux douzaines), lymphomes et multiples myélomes ( 50 au lieu de 30 attendus par le seul hasard) ; la plupart sont agés de 30 à 60 ans et étaient en parfaite santé quelques années en arrière. C’est le nombre très disproportionné de ce type de cancers habituellement rares, dont les symptomes ici apparaissent aussi rapidement, qui constitue un défi pour les spécialistes.

Selon le rapport de Wayne Madsen du 9/12/2006 on relève un taux inhabituellement élevé de lymphomes non-Hodgkin — un cancer commun chez des individus exposés à des niveaux extremes de radiations ionisantes, comme dans déflagrations nucléaires et fuites majeures de réacteurs nucléaires. Un certain nombre manifestent maintenant des symptomes resultant d’une grave atteinte de leur système immunitaire — également commun aux victimes de hauts niveaux de radiation. Des Sources proches de la FEMA à New York confirment que l’on pense que les cas de lymphome sont le résultats de rejets de niveaux de radiation extrêmes suite à une série d’ événements nucléaires le matin du 11/9. On met ces observations en parallèle avec le degré de « pulverization » du béton, les metaux fondus, les retombées d’apparence pyroclastique, et autres anomalies liées à la catastrophe... 

Au 8ème anniversaire des attentats du 11 septembre près de 800 (sur 40000 travailleurs à GZ) sont morts de diverses maladies et probablement des milliers ont été diagnostiqués d’un cancer. Le Docteur Doug Rokke, retraité de l’US Army et expert en physique nucléaire et ses conséquences sanitaires pense que le responsable est « une combinaison de composés toxiques d’explosions et combustions et l’uranium appauvri utilisé comme ballast dans les avions de ligne. » Il reconnait les mêmes symptomes que pour les vétérans de la guerre du golfe en Irak.

Ces données exigent de ma part un réexamen de la possibilité d’usage d’armes nucléaires au WTC. Les armes à fission sont très radioactives, le nuage de poussière produit le 11/9 s’est déposé sur une bonne partie de Manhattan et la radioactivité est très facile à détecter avec un simple compteur Geiger. Il me semble donc toujours aussi difficile d’envisager une arme à fission classique mais peut être peut on imaginer une arme à fusion « presque propre » ayant bénéficié de décennies de recherche et de raffinement sur les minibombes nucléaires, une arme telle que la radioactivité serait restée concentrée à GZ et aurait été quasi-indécelable partout ailleurs (j’ai testé mon propre échantillon de poussière à mon labo : pas de radioactivité !). Mais dans ce cas ce sont les

 niveaux de tritium officiellement relevés selon un rapport du gouvernement (labo LBNL) qui paraissent très insuffisants.
En effet, de nombreux millions de Ci de tritium sont presents même dans une petite bombe à fusion d’hydrogène ! En comparaison, les signaux d’urgence à l’interieur des avions représentaient une source pouvant contribuer à un total de 34 Ci de tritium au moment des impacts, tritium qui aurait efficacement été converti en HTO à la faveur des hautes températures des explosions aux impacts. Une centaine de millions de litres d’eau a pu diluer cette HTO à GZ. Des concentrations proches de 3.4 nanoCi par litre ont été mesurées dans les fondations du bâtiment WTC6 ce qui correspond donc à 1% du tritium initial que l’on retrouverait à GZ dans le cas ou l’unique source était le tritium des avions. Dans le cas d’un bombe à fusion on aurait du donc observer des concentrations de HTO des millions de fois supérieures à celles mesurées dans le « lac » de GZ (essentiellement alimenté en eau par des fuites provenant du fleuve Hudson) et bien supérieure encore dans Manhattan compte tenu du degré de dilution bien inférieur dans ces zones. Or toutes les mesures effectuées hors de GZ n’ont relevé que des taux de tritium insignifiants toujours d’après le rapport officiel du LBNL.

Conclusion : si l’on fait confiance au LBNL (labo lié au DoD) qui a publié l’étude sur les concentrations de tritium, une bombe à fusion est exclue. Mais compte tenu de toutes les autres observations, y compris maintenant le taux surélevé de cancers rares, qui indiquent pour certains de forts taux de radiations, on ne peut pas se fier serieusement à l’étude du LBNL et il faut donc envisager comme première possibilité que toutes les données et analyses concernant le tritium ont été falsifiées. 

Il n’en demeure pas moins qu’il parait extrêmement osé d’avoir mis en oeuvre des armes nucléaires à New York : certes les tests de concentration en tritium ne sont pas à la portée de tout le monde, mais si les malades ont été victimes de radiations c’est qu’il y a de la radioactivité à GZ et celle-ci en principe est facile à détecter.

C’est pourquoi j’ai pris depuis longtemps au sérieux une autre possibilité : la mise en oeuvre de bombes nucléaires de quatrième génération parfaitement propres (radioactivité très faible) et sans tritium ni neutrons telles que des bombes à fusion bore hydrogène.

Ce site explique les différentes voies de recherche qui ont été tentées pour aboutir à des bombes à fusion pure de quatrième génération, et l’on pourrait admettre que la recherche fut sans succès à ce jour si l’on oublie que dans ce domaine « ceux qui ne savent pas parlent et ceux qui savent ne parlent pas ! » . La technique la plus prometteuse (la moins couteuse à priori) est celle qui exploite des décharges extrêmement puissantes de lourdes capacités qui emmagasinent l’énergie électrique pour la délivrer en une fraction de seconde (Z pinch).

Hypothèse : les découvertes de la « fusion froide » ont été discréditées médiatiquement pour permettre aux labos du DoD d’accaparer le domaine de recherche. Les militaires ont rapidement mis en évidence que les « rayonnements étranges » ou micro boules de lumières produits lors de puissantes décharges électriques peuvent générer en leur sein des températures fantastiques de l’ordre du milliard de degrés. C’est suffisant pour amorcer des réactions de fusion Bore-Hydrogène. Les mini-bombes nucléaires propres à fusion Bore-Hydrogène (sans radioactivité associée ni tritium) ont alors pu être utilisées pour détruire les tours du WTC. Voir mes news précédentes dans ces pages en ce qui concerne la fusion froide. Le programme Z-machine est poursuivi pour mieux comprendre théoriquement la physique des « rayonnement étranges » : dans les décharges électriques de la Z machine des températures inattendues de plusieurs milliards de degrés ont en effet été observées en 2006 dans un plasma étendu mais je suppose que cela était déjà connu des militaires qui ont exploité cette physique sans vraiment la comprendre pour descendre les tours du WTC.

Les signatures possibles sont donc :

- Des anomalies isotopiques importantes dans les matériaux qui ont été soumis à des flux importants de ces rayonnements nouveaux, anomalies que je recherche dans le Strontium et le Baryum et que je pense avoir trouvées car les effets d’interférence capables de produire de tels écarts à l’ICP-MS aux abondances isotopiques normales devraient être énormes ce qui me parait peu crédible (voir news précédentes, j’entreprends actuellement des vérifications avec des instruments plus précis).



- Concentrations anormales en certains éléments chimiques comme le Strontium qui peuvent avoir été utilisés dans le matériau constituant les capacités délivrant les décharges électriques : c’est le cas pour le Strontium ! il faut savoir que les matériaux de construction, ciment gypse etc ... proviennent toujours de carrières situées au plus près des constructions car leur coût croit énormément avec le kilométrage de transport. Or le pourcentage de Sr dans la poussière du WTC est des ordres de grandeur supérieur à celui que l’on trouve dans les sols de la région : anomalie relevée par le laboratoire de géoscience USGS.

- Les conséquences sanitaires d’une exposition à un taux important de radiations qui ne sont pas seulement les rayonnements habituels de la radioactivité (alpha, béta , gamma) mais aussi peut être des rayonnements d’un type nouveau, très énigmatiques, et souvent appelés pour cette raison rayonnements étranges 

dont les effets biologiques ont été étudiés !

Je poursuivrai donc en parallèle mes investigations suivant deux pistes : celle d’une bombe à fusion d’hydrogène quasi pure si j’écarte les analyses du LBNL mais tout de même une irradiation conséquente des travailleurs sur le site et celle selon laquelle des technos relevant de travaux sur les Low EnergyNuclear Interactions ont été utilisées soit pour déclencher des thermobariques soit des micro-bombes à fusion bore-hydrogène avec les effets pathologiques associés d’une radioactivité concentrée sur le site de GZ mais aussi, pourquoi pas, des rayonnements d’un type nouveau, et des anomalies isotopiques, y compris les concentrations très faibles en tritium mais néanmoins pas si faciles à expliquer (très supérieures aux normes avant effet de dilution par une centaine de millions de litres d’eau), telles que relevées par le LBNL.

Les pages de mon powerpoint sur le 11/9 seront prochainement réactualisées pour inclure tous ces nouveaux développements.



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