" Entre 70 et 85% suivant les études souffrent d’une forme ou d’une autre de problème respiratoire. : Exact. Tous les médecins et experts sont d’accord pour dire que les sauveteurs n’ont pas été suffisamment protégés des vapeurs et des émanations toxiques. Vapeurs de fuel, mercure, amiante (les tour étaient en partie isolées par de l’amiante, matériau légal au début de la construction) expliquent les problèmes respiratoires.
D’ailleurs ton lien le montre : le « Guardian » ne parle que de vapeurs et fumées toxiques, aucunement d’irradiation.
" Parmis ceux-ci, on a déjà diagnostiqué des cancers du sang à 75 déblayeurs de GZ , cancers dont une demi-douzaine de médecins experts et épidémiologistes ont confirmé le lien avec les expositions à GZ : leucémies ( deux douzaines), lymphomes et multiples myélomes ( 50 au lieu de 30 attendus par le seul hasard) ; la plupart sont agés de 30 à 60 ans et étaient en parfaite santé quelques années en arrière.« : Ce n’est pas parce que l’on est en bonne santé en janvier qu’on l’est forcément en décembre.
La encore, le lien pointe vers un article qui ne met en cause QUE les émanations toxiques.
»on relève un taux inhabituellement élevé de lymphomes non-Hodgkin — un cancer commun chez des individus exposés à des niveaux extremes de radiations ionisantes, comme dans déflagrations nucléaires et fuites majeures de réacteurs nucléaires.« : Argument faux !
http://santecheznous.com/condition_info_details.asp?disease_id=187
Ces lymphomes n’ont pas de cause précise connue, mais une origine virale est suspectée.
» Des Sources proches de la FEMA à New York
confirment que l’on pense que les cas de lymphome sont le résultats de
rejets de niveaux de radiation extrêmes suite à une série d’ événements
nucléaires le matin du 11/9.« : Quelles sont les sources en question ?
»Au 8ème anniversaire des attentats du 11 septembre près de 800 (sur 40000 travailleurs à GZ) sont morts de diverses maladies et probablement des milliers ont été diagnostiqués d’un cancer.« : J’adore le »probablement« . Vous n’en savez rien en fait.
»Le Docteur Doug Rokke, retraité de l’US Army et expert en physique nucléaire et ses conséquences sanitaires pense que le responsable est "une combinaison de composés toxiques d’explosions et combustions et l’uranium appauvri utilisé comme ballast dans les avions de ligne.« : S’il est vrai que les avions de type 747 ont longtemps embarqué de l’uranium appauvri comme lest pour les gouvernes, les avions, a partir des années 80, ont été équipés de tungstène pour jouer ce rôle. Les avions qui se sont crashés dans les tours dataient de cette époque.
De toute façon, l’uranium appauvri n’est pas dangereux sur le plan radiologique, mais sur le plan chimique : sa poussière est toxique et ne doit pas être inhalée.
»peut être peut on imaginer une arme à fusion « presque propre » ayant bénéficié de décennies de recherche et de raffinement sur les minibombes nucléaires, une arme telle que la radioactivité serait restée concentrée à GZ et aurait été quasi-indécelable partout ailleurs (j’ai testé mon propre échantillon de poussière à mon labo : pas de radioactivité !)« : Frédo est honnête. Sa propre poussière n’est pas radioactive, il le dit lui-même... S’il y avait eu une contamination au tritium, il l’aurait détectée, le tritium ayant une période de demi-vie de 13 ans à peu près.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tritium
Quand aux armes micro-nucléaires, c’est de la science-fiction. Les lois de la physiques sont implacables et ne bénéficient d’aucune dérogation. Une telle arme fantasmée par Fredo est impossible physiquement.
»Conclusion : si l’on
fait confiance au LBNL (labo lié au DoD) qui a publié l’étude sur les
concentrations de tritium, une bombe à fusion est exclue. Mais compte
tenu de toutes les autres observations, y compris maintenant le taux
surélevé de cancers rares, qui indiquent pour certains de forts taux de
radiations« : Sauf que les radiations ne sont pas, et de loin, la cause principale des cancers en règle générale, y compris dans les cas qui nous intéressent ici...
Les cancers dont souffrent les plaignants peuvent avoir une cause chimique et non radiologique.
»certes les tests de concentration en tritium ne sont pas à la portée de tout le monde, mais si les malades ont été victimes de radiations c’est qu’il y a de la radioactivité à GZ et celle-ci en principe est facile à détecter.« : Dans ce cas, pourquoi donc aucune trace autre d’irradiation n’a pas été trouvée ?
»C’est pourquoi j’ai
pris depuis longtemps au sérieux une autre possibilité : la mise en
oeuvre de bombes nucléaires de quatrième génération parfaitement propres
(radioactivité très faible) et sans tritium ni neutrons telles que des
bombes à fusion bore hydrogène.« :
Plus d’information ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fusion_aneutronique
Pour résumer : aucune indication d’un usage militaire n’est prouvé, démontré, ou même suspecté.
» La technique la plus prometteuse (la moins couteuse à priori) est celle qui exploite des décharges extrêmement puissantes de lourdes capacités qui emmagasinent l’énergie électrique pour la délivrer en une fraction de seconde (Z pinch).« : Sauf qu’il faut alimenter le dispositif, et ce n’est pas le réseau électrique standard qui peut délivrer une telle énergie...
»Je poursuivrai donc en parallèle mes investigations suivant deux pistes : celle d’une bombe à fusion d’hydrogène quasi pure (...) mais tout de même une irradiation conséquente des travailleurs sur le site et celle selon laquelle des technos relevant de travaux sur les Low EnergyNuclear Interactions ont été utilisées soit pour déclencher des thermobariques soit des micro-bombes à fusion bore-hydrogène avec les effets pathologiques associés d’une radioactivité concentrée sur le site de GZ mais aussi, pourquoi pas, des rayonnements d’un type nouveau, et des anomalies isotopiques, y compris les concentrations très faibles en tritium mais néanmoins pas si faciles à expliquer (très supérieures aux normes avant effet de dilution par une centaine de millions de litres d’eau), telles que relevées par le LBNL. " : Et tout ça sans se déplacer !
Il y a quand même une question qui reste sans réponse : si, comme Frédo le pense, le LBNL a truqué ses résultats, pourquoi a t-il communiqué des données qui semblent contradictoires ?
Pense t-il réellement que le monde est dépourvu de scientifiques indépendants qui pourraient relever l’anomalie ? Est-il aussi arrogant pour croire être le seul au monde à pouvoir analyser de telles données ?
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28/05 16:34 - GRESILLAUD
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28/05 11:20 - moorea34
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