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Commentaire de Linz

sur Mourir à Tchernobyl


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Linz 6 mai 2010 12:21

A Olivier
Mais enfin, Olivier 57 morts pour un accident nucléaire, c’est donné. D’abord ce n’est que très recemment que l’AIEA a relevé son bilan de 31 morts à 57, qui était présenté comme solde de tout compte pendant 20 ans environ.
C’est tellement donné qu’il ne faut pas se priver d’accident nucléaire. Lors de la Conférence de Vienne qui a suivi l’accident, M. Rosen directeur de la sureté nucléaire à l’AIEA ne craignait pas d’affirmer (accrochez vous !) :
«  » Même s’il y avait un accident de ce type tous les ans, je considérerais le nucléaire comme une source d’énergie intéressante. «  » Des propos que ne démentirait pas Krolic.
Il n’y a pas si longtemps, un représentant du CEA parlait encore d’un bilan de 31 morts dans l’ émission Le Téléphone sonne.
E n ce qui concerne les présumés malades du fait de l’accident en Ukraine et en Bélarus, les autorités de l’Internationale nucléaire apportait tous apaisements.
En réalité, ces gens un peu simplets qui se croyaient malades étaient en fait victimes de radiophobie , affection banale découverte à l’occasion de Tchernobyl. Ils n’étaient pas victimes d’innocents rayonnements émis par les dépots radioactifs mais par la peur irraisonnée, irrationnelle de ces rayonnements . Affection qui relève strictement de la psychiatrie.
Les grands savants de l’AIEA , de l’Internationale nucléaire au premier rang desquels on trouvait évidemment les « experts » français de l’ Institut de Protection et Sûreté nucléaire dont l’illustre Professeur Pellerin, étaient formels :
Dans un article de La Recherche (numéro 246) l’IPSN , parlant des troubles de santé des habitants, les experts de l’IPSN écrivaient :
«  » Cette morbidité représente un détriment sanitaire réel et concerne l’ensemble des populations, qu’elles aient été exposées ou non aux rayonnements et pour la plus grande partie à des doses trop peu élevées pour entrainer des dommages tels que ceux décrits.
Cette pathologie constitue certainement aujourd’hui la conséquence la plus grave de l’accident de Tchernobyl «  »
Les radioéléments ne sauraient en aucun cas être suspectés qu’on se le dise !!
Alors , Olivier pourquoi cherchez vous en 2010 à relancer la radiophobie en France ; je vous le demande !


 


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