Comme d’habitude, l’article est très bon. L’image du messie » est particulièrement bien choisie.
Juste une chose. Qu’on le veuille ou non, la dette publique est un facteur extrêmement important dans la crise, laquelle crise ne date pas de 2006 comme voudrait nous le faire croire Généreux. La véritable crise débute, de façon embryonnaire, au moment où les Etats européens, à force d’emprunts nécessaires pour financer des guerres souvent déclenchées dans des conditions douteuses (on sait que des financiers comme J. Fugger (1459-1525), alors banquier de l’Autriche, financèrent souvent les deux parties en présence), sont passés sous le contrôle de la haute finance apatride. En France, on estime que la sphère publique est tombée aux mains de la sphère privée sous Napoléon 1er. A partir de ce moment-là, il ne s’agissait plus pour la haute finance apatride de faire du « lobbying », de devoir convaincre les représentants de l’Etat de faire des emprunts pour financer les dépenses publiques. Ayant la haute main sur l’Etat, elle pouvait y placer ses agents, ce que, néanmoins, elle n’a pu faire aisément qu’avec l’assujettissement de l’Europe à la démocratie à partir de la fin du XIXe siècle. C’est que, dans les monarchies européennes, l’aristocratie, en vertu d’un reste de droiture, rechignait encore à partager le pouvoir avec des boutiquiers. Même les pires rois de France, en dépit des besoins énormes de leurs maîtresses (souvenons-nous, par exemple, de la Poisson qui pilla presque le trésor public), avaient toujours fait passer in extremis l’intérêt général avant les intérêts privés. Sous Francois-Joseph 1er d’Autriche, un matin, les membres du conseil des ministres remettent leur démission collective à l’empereur, lequel leur en demande immédiatement la raison ; le premier ministre lui explique alors qu’il ne saurait être question pour eux de siéger avec des bourgeois - que Francois-Joseph, pressés par ses créanciers, avait été contraint de faire entrer dans le gouvernement - arguant du fait que soit l’on sert l’Etat, soit l’on se sert de l’Etat et qu’il n’y a pas de demi-mesure. Tout ceci eut lieu il y a 130 ans. Depuis, on a l’impression de ne plus être sur la même planète, tant, comme on dit, les mentalités ont changé.
Revenons-en à la dette publique, creusée sans cesse par les agents gouvernementaux et parfois même présidentiels de la haute finance apatride. Eh bien, sait-on pour combien les coûts de l’immigration extra-européenne entrent dans la dette publique ? Non. Car on ne veut pas le savoir. Ces coûts sont astronomiques (http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache%3AZ2DXuMfDyRcJ%3Awww.fn44.com%2Fdocuments%2Fmonographie_cout_immigration.pdf+%22cout+de+l%27immigration%22&hl=fr&gl=fr) Selon cette étude, les coûts fiscaux et sociétaux imputables à l’immigration s’élèvent en France à 12,8 d’euros. Le bilan des dépenses concernant l’immigration est de 71 milliards d’euros.
De combien est-il pour la Grèce ?
Je n’en sais rien, mais, compte tenu des chiffres suivants (2008) :
Currently it can be safely estimated that there are 1 million illegal immigrants “in transit” from Turkey to Europe and many of them will end up in Greece and allocate themselves in the newly founded ghettos in the centre of Athens, in the port of Patras or in various locations in the countryside, thus adding up to the 2.5 million illegal aliens already present in Greece. http://www.rieas.gr/index.php?option=com_content&view=article&id=812&catid=37&Itemid=64
Il est fort probable qu’il soit également astronomique.
23/09 23:43 - fred
18/05 19:09 - Jacques
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17/05 07:52 - martien
Bonjour, il est vrai qu’une bonne gue-guerre, serait la bienvenue pour beaucoup, comme (...)
17/05 01:12 - wesson
Bonsoir John, merci pour votre article auquel je souhaite réagir comme j’aime bien le (...)
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