Pauvre gosse.
Il n’y a qu’une seule chose pour expliquer le martyr de William. Cela procède du racisme le plus abject d’une société qui a cultivé la force, la violence , le mépris à l’égard des vaincus et le rejet (l’exclusion) des plus faibles sur lesquels toute domination est considérée comme légitime et banalisée.
Il n’y a aucune différence avec les tortures infligées aux prisonniers de Abou Ghraib ou des prisonniers vietnamiens par des soldats américains, des tortures gratuites, pour rien ; juste pour le plaisir. Et puis l’achèvement des prisonniers ou le canardage sur le tas en zones conquises, donc vaincues, soumises. Et quand ces tortures sont dénoncées, des océans de compréhension à l’égard des tortionnaires (à peine quelques lampistes) qui s’en tirent avec des peines minimes. Cela me rappelle également la liesse populaire reprise en grands tirages par des tabloïds anglais à l’occasion des premiers départs de soldats pour le front irakien, pour aller casser de l’arabe. Beaucoup d’entre eux étaient des semblables à ceux qui ornaisé un kidnapping pour de l’argent, choisissant sa victime pour sa probable richesse en raison de sa judaité. Quand il s’apecvra qu’Ilain est un jeune homme sans fortune, il tentera d’obtenir une rançon payable par la communauté juive. Raté encore. Son aura ainsi ternie, il essaiera de limiter son échec de chef, en abandonnant Ilian à ses geôliers. Et par la suite en multipliant les déclarations provocatrices pour essayer de vendre son histoire par la publication de ses mémoires ou d’un livre sur sa petite personne
Pour le cas de William, tout est gratuit depuis le début, surtout la recherche de la plus infâme perfection dans la cruauté. Au contraire de l’affaire Fofana, tout le monde ici est Chef et rivalise d’imagination pour se réaliser et s’affirmer sur un William sans défense. Mais à partir du moment ou Ilian n’est plus un otage payant, c’est là que son sort est scellé comme celui de William.