Oui ?
Alors, quelques infos ....
Dans la presse : quand les Bleus s’insultent à la mi-temps
L’Equipe nous emmène donc dans les coulisses du match noir des Bleus. Les téléspectateurs ont vu Nicolas Anelka sortir à la mi-temps. Mais ile ne l’ont pas vu revenir, et c’est André-Pierre Gignac qui a pris sa place de retour des vestiaires. Un changement plutôt logique au vu de la prestation de l’attaquant de Chelsea sauf que ce n’était pas forcément ce qu’avait prévu Raymond Domenech.
A la pause, le sélectionneur est certes allé voir Nicolas Anelka raconte l’envoyé spécial de l’Equipe. Il lui a il lui dit qu’il ne jouait pas assez devant. Ce qu’a contesté le joueur. Domenech menace alors de le remplacer et c’est alors que l’insulte fuse : “ Va te faire en...sale fils de p...” Là le sélectionneur n’a plus le choix... “OK tu sors” / Et il se voit répondre un “ouais, c’est ça”, sous les regards médusés choqués et consternés du reste de l’équipe.
On imagine l’ambiance de retour sur la pelouse..
En 45 minutes, les Bleus encaisseront deux buts. Mais après ce fiasco Nicolas Anelka a le sourire, poursuit le reporter de l’Equipe, « “pas un sourire gêné, un sourire généreux, un brun moqueur, très clairement je m’en foutiste”. Anelka qu’on retrouvera le lendemain sur la pelouse de l’entraînement à quelques mètres de Domenech,comme si de rien n’était.
Le Parisien et l’Equipe raconte aussi le retour au vestiaire de William Gallas. A l’entrée du tunnel, il croise le journaliste de TF1 qui lui tend son micro. Le défenseur préfère lui tendre son majeur, un doigt qui »ne relève en rien son honneur« souligne le quotidien sportif. l’Equipe qui revient aussi sur les rivalités et les clans au sein des Bleus.
On sait notamment que Yohann Gourcuff et sa belle gueule sont méprisés par certains cadres comme Ribéry.
Et bien jeudi soir après le match quand l’attaquant du Bayern passe à proximité du Bordelais, celui-ci évite de croiser son regard/ Il se colle un peu plus contre une barrière pour le laisser passer, “comme le premier de la classe fait place au caïd du collège par peur de prendre une baffe derrière la tête” » déplore le reporter de l’Equipe.
Des joueurs aux “égos surdimentionnés, embourgeoisés, trop starisés, qui n’ont plus au fond d’eux-même la soif de vaincre” analyse de son côté le Parisien.
Sympa, l’ambiance !
Et Anelka et Ribery ; de vrais gentlemen !!