- Les exemptions médicales feront l’objet d’arrêtés, de circulaires ou d’avenants. Actuellement, ne sont pas visés le port du masque en cas de pandémie, les cas chirurgicaux, etc.
- Hors manifestations culturelles ou processions religieuses, pas de salut. La législation s’appuiera sur le principe d’antériorité.
- Ce projet de loi ayant une portée générale, j’espère que les forces de l’ordre ne feront pas de distinction entre une emburquannée et une porteuse de masque vénitien hors période de carnaval. La loi, si elle passe, devant s’appliquer sans distinguo.
- Vous faites bien de parler d’uniforme. Voilà bien ce qu’est la burqua, tout comme les accoutrements stupides des maris. C’est l’uniforme d’un mouvement politico-religieux, soutenu par la presque totalité de la masse silencieuse des musulmans dits modérés.
Durant ma scolarité, des voiles à l’école il n’y en avait pas. J’étais à l’école publique, dans une ville où la proportion de musulmans était déjà bien haute.
Des années plus tard, le voile apparaît et devient l’étendard d’une lutte religieuse qui continuera et s’amplifiera pour en arriver à la burqua et aux prières collectives dans la rue.
N’ayons pas peur des mots, et évitons la taqîya : nous sommes en guerre. Une guerre de conquête religieuse, actuellement sournoise, mais qui montrera son vrai visage publiquement d’ici peu de temps. Il suffit pour s’en convaincre de voir l’évolution de la situation en Grande-Bretagne : charia mise en pratique dans certains domaines et pressions de plus en plus fortes pour qu’elle atteigne tous les domaines et touches également les non musulmans, appels aux meurtres, à la guerre « sainte », etc. Cette guerre est en passe d’être gagnée en GB, quand on voit les concessions perpétuelles faites à une partie de la population, souvent au détriment de l’autre.
Le futur n’est pas reluisant si l’islamisation de notre société se poursuit : la guerre civile à plus ou moins long terme.
Il est de notre devoir de l’empêcher par l’adoption de lois, par la mise en oeuvre des lois existantes, etc. Mais si elle se déclare, il est de notre devoir de défendre par TOUS MOYENS notre liberté.