à Douglas Barr
Vous n’arrêtez pas de dire que vous n’avez pas dit ce que vous avez dit.
Vous n’êtes pas dans la réflexion, vous êtes dans l’affectivité, et l’affectivité négative.
Vous écrivez : « Lévi-Strauss ne parlait certes pas de la burqa en France, dans la mesure où elle n’y existait pas du temps où il s’exprimait encore. Il s’inquiétait plus généralement de certains excès de l’islam... »
Donc est d’accord vous l’instrumentalisez dans un combat qui n’est pas le sien.
Vous écrivez : « Ensuite, le problème de la burqa n’est pas de nombre, mais de principe. Ce serait une concession (si elle était tolérée) qui serait la porte ouverte à de nombreuses autres revendications du même type (communautariste), et d’ailleurs il y en a déjà. De revendications en revendications, et de concessions en concessions, on transforme une société. » Ben voyons ! C’est du délire de persécution, dit très naïvement. (vous êtes tellement sûr d’avoir raison).
Vous écrivez : « Je ne doute pas que »la société« survivra à tout, mais ce sera une autre société que celle que nous connaissons, et elle ne me fait pas envie. » Eh bien je n’ai pas envie d’une société où vous seriez gardien des « valeurs », et où vous m’interdiriez très rapidement. Il faut débattre, c’est une valeur.
Vous écrivez : « Je pense que ce laxisme (politique) est à l’origine de beaucoup de problèmes actuels, et du communautarisme qui malheureusement sévit dans certains quartiers. » Vous vous sentez tellement sûr de vous et de ce que vous pensez que vous voulez imposer aux autres votre point de vue. Pas de laxisme !
Au secours ! Vous êtes danger bien plus grand que celui que vous nous décrivez, et qui n’existe que dans une certaine présentation des choses, qui est largement créé par vos fantasmes, et auquel je ne crois pas du tout. En revanche, je vois bien l’irrationalité de votre point de vue et les contorsions de langage que vous êtes prêt à mettre en œuvre pour lui garder un semblant de logique.