Bonsoir Shiva Sahsti santi, pfiuu ! c’est long !
Je viens enfin de lire votre papier qui m’a interpelé en fonction du nombre de réactions qu’il provoque
Sincèrement, je n’aime pas. Mais pas du tout !
Je n’aime pas ce jugement abrupte qui dit que unetelle est mieux que untel sous qu’elle donne et pas lui.
Vous ne connaissez rien de ces gens, de leur vie, de ce qu’ils confrontent chaque jour. Par ce biais même vous ne pouvez pas, honnêtement laisser croire (c’est ce que vous faites dans cet article), que dans la population que vous avez croisée, il y a des parts plus généreuse que d’autres en fonction d’une appartenance à une culture, un peuple, une langue que sais-je encore ?
Vous ne savez pas, vous vous posez en demandeuse et en plus vous jugez ! Quelle humilité !
« ....C’est le peuple qui bosse pour moi », excusez-moi, j’ai soudain une terrible nausée. Vous ne respectez même pas celui qui va vous aider alors que lui va suer comme un malade toute la journée pour des clopinettes. Et vous vous sentez bien dans votre peau ?
Quant à ceux qui ne se reconnaissent pas dans une même appartenance, il serait sans doute temps que vous preniez conscience de ce que réserve l’humain et toute sa magnanimité.
J’imagine, sans savoir et heureusement, ce que peut être un tel monde pour une femme, et sur ce point je vous rejoins. Il n’est possiblement pas imaginable de trouver pire quand on sait ce qui se passe sous le toit de foyers aux allures les plus « correctes ».
Non, je n’ai décidément pas aimé du tout votre billet. Non par l’idée originale qu’il représente mais par la manière que vous avez eu de présenter les choses, bien loin de l’objectivité nécessaire à ce type d’« enquête ».
Je suis navrée mais c’est sans moi.
Cordialement tout de même.