C’est bien Sheeta, tu as bien récité ta leçon, mais tu n’es pas le premier petit singe à venir nous faire son numéro avant de repartir dans son arbre...
Les thèses de l’effondrement interne du WTC 7 ne reposent sur aucun élément observable et sont tout droit issues de l’imagination fertiles des fonctionnaires du NIST. Ce n’est même plus de la science spéculative mais de la science-fiction pure et dure.
Pour faire tenir leur construction « intellectuelles », ces pauvres gens ont même été obligés de faire appel à un phénomène inédit et non-reproductible : « l’expansion thermique de l’acier à une température inférieure de plusieurs centaines de degrés que ce qui a jamais pu être observé » (sic)
Bref, un simple foutage de gueule.
Je suis largement assez informé et documenté pour savoir que tu n’es qu’un petit singe désinformateur, Sheeta. Le rapport du NIST sur le WTC 7 est une simple plaisanterie, mais je rappelle aussi que celui concernant les tours jumelles est un chef d’œuvre de dissimulation. Quirant et ses petits singes n’ont jamais pu répondre à ça :
« Rappelons que le NIST a arrêté son étude à l’initiation des effondrements, se contentant de décrire comment les dégâts occasionnés par le crash des avions et les incendies ont fini par faire céder la structure au niveau des étages impactés. 10 000 pages pour s’arrêter là et ne pas traiter le déroulé effectif des effondrements, ces fameuses 10 ou 15 secondes de chute verticale que rien ne freine jusqu’à la base des tours et qui sont le cœur même de la controverse ? »
On sait pourquoi le NIST ne s’est pas attaqué aux effondrements en eux-mêmes : impossible de construire une thèse excluant l’usage d’explosifs sans se heurter au principe de conservation de l’impulsion et faire faire un salto arrière à Newton dans sa tombe...