« Pour la Chine, un des points aussi faibles que le niveau technologique de son armée se révèle être son approvisionnement énergétique,... »
Il ne faudrait pas s’aveugler avec ce complexe de supériorité que l’on retrouve trop souvent dès qu’on parle des pays de l’est. Par exemple, malgré son soit-disant retard industriel et scientifique, la Russie a fini son système Glonass alors que la France, si avancée technologiquement, n’a pas encore commencé. Quand au Sukhoï, le Rafale fait piètre figure à ses côtés. Si vous lisez les revues militaires vous verrez que c’est toujours pour demain qu’on aura le super-système installé sur nos avions.
La Chine avance à grands pas dans des domaines comme l’électronique, là où nous reculons à grands pas à cause de la désindustrialisation. Il ne sert à rien d’avoir 10 personnes les meilleures du monde dans quelques labos parisiens et rien autour. Il vaut mieux avoir les 100.000 un peu moins bons mais qui assureront la production à grande échelle de dispositifs suffisamment performants le jour venu. En matière d’espace, les chinois ont déjà mis un homme dans l’espace, pas les européens. Les américians n’ont plus de fusées dignes de ce nom et lancent leurs satellites avec des fusées russes. Même les dernières fusées américaines Delta sont équipées de moteurs russes.
On a un peu trop tendance à confondre l’équipement d’une armée et la mise au point de quelques prototypes. Les chinois ont pour eux le nombre. Même équipés d’armes démodées contre des américains mieux équipés, ils gagneront s’ils se mettent en mouvement. Les américains sont incapables de supporter 20 millions de morts. Les chinois peuvent en sacrifier 500 millions sans trop de peine. Il en restera encore 1.000 millions.