Quand les Palestiniens seront finlandais...disait Netanhyaou
"...Un an, tout juste, après la guerre de 1967, Moshe Dayan, un
ancien chef d’état major de l’armée israélienne qui était, à l’époque,
ministre de la Défense, interrogé sur ses projets pour le futur,
répondit qu’il s’agissait « de la réalité présente dans les territoires ».
« Le projet », avait-il dit, "est
en train d’être mis en œuvre, sous la forme de faits accomplis. Ce qui
existe aujourd’hui doit demeurer un arrangement permanent au
Moyen-Orient« .
Dix ans plus tard, lors d’une conférence à Tel-Aviv, le même Dayan déclara : »La question n’est pas de savoir « Quelle est la solution ? », mais « Comment pouvons-nous vivre sans solution ? »...
Au cours d’une interview accordée au quotidien israélien Ha’aretz, en 2004, Dov Weissglas,
chef de cabinet d’Ariel Sharon, Premier ministre à l’époque, présenta
l’objectif stratégique de la diplomatie sharonienne comme consistant à
garantir du soutien de la Maison Blanche et du Congrès américain à des
mesures israéliennes susceptibles de mettre tant le processus de paix que l’Etat palestinien « dans le formol ».