Le travail de critique ne consiste pas à dire du mal de toutes les œuvres qui sont présentées comme le font quasi systématiquement Zemmour et Naulleau ou alors ça veut dire que les œuvres de qualité ne font pas partie du menu de Ruquier.
S’ils se comportaient en véritables critiques, la farce méritée à laquelle ont été mêlés Zemmour et Naulleau ne serait jamais arrivées car les critiques sérieux sont respectés et leur avis recherchés.
La « révolte » de Naulleau et sa défense par Zemmour sont pathétiques et souhaitons qu’elle leur fassent prendre conscience de ce qu’ils infligent quotidiennement sans état d’âme aux invités. Pour eux respecter les autres, ça consiste simplement à les massacrer dans les règles c’est à dire durant le temps de parole autorisé et dans une langue châtiée, c’est ma foi une drôle de conception du respect.
Le manque de respect dont ils se plaignent est en grande partie de leur faute car qui sème le vent finit par récolter la tempête, et pas forcément par ceux qui ont toute légitimité pour la déclencher comme c’est le cas dans cette affaire.
En résumé, ils sont tous lamentables : les deux critiques bouffons mais pleurnichards quand ils se retrouvent sur le siège d’en face, l’animateur voyeur sadique qui n’en est pas à ses débuts (cf on n’en a rien à cirer) et les deux artistes has been qui se sont agités avec délectation et s’en s’en rendre compte dans un bac à merde en espérant profiter du buzz.