A Robin des ouab
Ça s’explique ainsi :
1) Tant que les éléments sont apparus séparément ils n’offraient
aucune fonction qui ai pris le dessus en terme de survie particulière
des gènes qui les composent
2) Quand ces éléments se sont trouvés exprimés dans le même organisme
hôte, ils ont offert une fonction qui ai pris le dessus en terme de
survie particulière des gènes qui les composent
Ils auraient tout aussi bien pu disparaître dans le processus de
sélection, comme tous les éléments, prometteurs ou non, qui ne se sont
pas développés en compagnie des éléments potentiellement propices à une
survie d’un ensemble coopératif qui n’a pas existé
Pas besoin de volonté
Pas besoin du hasard
Tout se fait, sans dessein, sans intelligence
Ce qui perdure (un temps : rien d’éternel) perdure
Ce qui ne perdure pas ne perdure pas
that that is is that that is not is not
p.s. c’est quoi déjà une impression de « déjà vu »
p.p.s
[Sans être pro-créationisme, on se doutait bien avec un peu de bon sens]
Ouais, vous doutez, c’est philosophiquement respectable
Vous ne démontrez rien ni n’apportez le moindre élément pour débuter un quelconque travail scientifique
Il est donc temps de réviser votre définition du « bon » sens
Ainsi, il me semble plus se rapprocher de la notion bienséance chère à Nadine de ROTHSCHILD que de la démarche scientifique
(Encore que Nadine ne nous ait pas encore démontré, elle, son incapacité à la démarche scientifique - Elle œuvre ailleurs)