Bonjour Pissefroid,
D’une laissez l’auteur, il est habitué de ce genre de comportements et pas qu’avec vous. Il a même fait bien pire, et je ne vais pas tout citer vu que je n’ai pas envie d’aller plus loin et que ça ne m’intéresse pas.
Sur le fond de votre citation, elle pose de sacrés problèmes, en effet elle me parait fausse, si je ne m’abuse, ou au minimum très mal formulée.
Le taux de CO2 ne peut pas directement influencer le rayonnement infrarouge initial qui dépend uniquement de la puissance solaire.
Regardez ce schéma au
milieu de la page. Le terme « J » ne peut pas varier à cause du CO2, B, C et D oui. Dans les théories favorables au réchauffement, une terre avec plus de gaz à effet de serre fait que plus de rayonnement (« D ») revient au sol, et que donc plus de rayonnement sera à son tour réémis en direction de l’espace (et le mécanisme continue), le déséquilibre énergétique se situant à ce niveau. C’est là que l’on retrouve les watts supplémentaires mentionnés par le rapport, qui pêche probablement par excès de simplification.
Je signale qu’il y a des théories qui contestent les schémas couramment acceptés du bilan radiatif de la Terre, comme celles de
Tscheuschner et Gerlich, mais elles sont très
contestées, quasiment personne ne les soutient. Il y a bien des climato-sceptiques, mais la plupart (et les plus connus, comme Richard Lindzen) font porter le débat sur d’autres points (rôle des oscillations océaniques ou atmosphériques, rôle des nuages...).
J’ai mes propres idées, je me les suis faites en lisant et en essayant d’assimiler un peu. Je vous conseille de faire de même. Etudiez ce genre de schémas, allez sur des sites comme ceux ci, allez aussi sur des sites sceptiques (pas mon truc mais leurs idées existent et c’est votre droit de les jauger). Ca vaudra mieux que les discours de l’Académie des Sciences ou que cet article. Evidemment, ça prend plus de temps mais c’est plus profitable.