Bonjour Madame Coste.
Je viens de lire votre article, ( un peu compliqué,..) Mais passionnant.
D’ ailleurs j’ avais par le passé lu plusieurs de vos articles concernant les don d’ organes, la recherche sur les cellules souches, etc....( Puis j’ avais fait un Break sur vos articles, car excusez-moi, mais psychologiquement cela était un peu dur pour moi,) mais je suis de retour.
Je pense que comme l’ a écrit ci-dessus (APAMI), cette personne veux se faire désinscrire des donneur d’ organes potentiels, car si j’ ai bien compris cette personne se demande si au moment des prélèvements, si son cerveau est en état de marche, cela pourrait lui occasionné des souffrances psychique, voir physique, ( vu que les souffrance physique et psychologiques de la vie et de la mort sont régies par le fonctionnement du cerveau).
Bon, cette personne veut se faire désinscrire des membres de donneurs d’ organes. ( Je ne jugerais pas cette personne, car après tout son corps lui appartient.
Moi j’ ai ma carte de donneur, et ça convient comme ça, a chacun son opinion.
Par contre il est vrai que les gens sont assez mal informé par le corps médical d’ éventuelles conséquences ou souffrances de prélèvements en cas de mort du coeur, ou une mort du cerveau, ( que vous appelez je crois mort encéphalique ).
Je pense qu’ il faudrait que les gens soient mieux informés, et avec plus de transparence concernant la mort encéphalique et la mort a coeur arrêté, ainsi que la présence d’ éventuelles souffrances au cours des prélèvements d’ organes.
Bien sur cela pourrait décourager certains donneurs, et compte tenu des gens de plus en plus en plus nombreux en attente de greffons, ça pourrait poser des problèmes.
Mais il ne faut pas oublier non plus que le corps de chaque être humain lui appartient.
Moi je me revendique donneur, ce qui est mon droit, et j’ en assumerais les conséquences le moment venu, mais libre aux autres de penser différemment !
Après pour ce qui concerne le don d’ organes de vivants a vivants, là je crois que c’ est spécial, car faire don d’ un organe a une personne de son vivant, compte tenu des risques, il faut vraiment que le donneur et le receveur soient très très attachés et très proches les uns des autres, comme par exemple un parents a son enfant, ou l’ inverse, une épouse a son époux ou inversement, le frère a sa soeur ou inversement, ou bien a quelques-uns’ un avec qui on est ami depuis l’ enfance et de nombreuses années.
Sinon, comment voulez-vous qu’ une personne donne ( par exemple l’ un de ses rein,) a une personne qu’ elle ne connait pas ?
Je sait que cela se fait souvent pour des raison financières, ( mais ce compte là sa devient un problème d’ étique, car il en découle que les gens fortunés peuvent se soigner en achetant un rein a un crève la faim, et que les autres peuvent crevés, ) d’ où l’ injustice de bioéthique.
Vous parlez aussi du sang de cordon ombilical et/ ou de placenta pour soigner certaines maladies, ( comme la leucémie, par exemple ).
J’ aimerais en savoir plus S’ il vous plait. ( Comme par exemple, moi qui suit né en 1962, a cette époque on foutait tous les cordons ombilical et placentas a la poubelle, donc je suppose qu’ en cas un j’ aurais un jour une leucémie ou autres cancers du sang je claquerais, c’ est ça ? Ou bien pourrait-on prendre le sang du placentas ou cordon ombilical d’ une autre personne qui soit compatible évidemment ? )
Bien cordialement a vous.
VINVIN.