Mon cher bluerage
J’ai l’impression que vous n’avez pas vraiment lu mon
article, sinon vous sauriez que ce qui m’a amené à faire cet article et
d’autres, c’est précisément par ce que je fus contraint et forcé, à mon corps
défendant de visiter votre lieu de travail, alors oui je sais à quoi ressemble
un commissariat.
Et de par votre profession vous n’êtes pas sans savoir qu’il
faut prouver ses affirmations, vous, vous affirmez que la neige est noire,
pouvez vous le prouver.
Blague mise à part, je n’ai jamais dit que les problèmes que
vous rencontrez au quotidien ne sont pas réels, mais tout simplement que moi et
certainement d’autres que moi, bien que nous ne soyons irréprochables, par mélange
des genres, nous subissons des conséquences des difficultés que vous rencontrez
avec tous ces troublions de la société, et que cela est inacceptables dans un
État de droit.
Que pouvez-vous me répondre sur le fait que j’ai été renvoyé
devant des magistrats sur un décret-loi abrogé et
donc caduc ? Voyez mon autre article et dites-moi que j’ai tort.
Depuis le début, un certain nombre de personnes, ici, me
prête des idées et des intentions que je n’ais jamais eu dans aucun de mes
commentaires ou articles.
Ce que vous évoquez est une réalité qui n’a pas été le sujet
de mon article, relisez le et peut-être comprendrez vous que je ne défends pas
du tout, tous ces délinquants en puissance, mais que mon article mettait
l’accent sur des amalgames des genres, qui conduisent à des dérives comme celles
que j’ai subies, sans aucune preuve et uniquement sur une dénonciation calomnieuse,
le non-lieu est catégorique.
Débâtons sur les sujets de mes articles et non pas par déviation
sur des sujets de société.