Bon article plein de pertinence, mais un peu trop optimiste sur un point clef : qui est vainqueur ? de quel point de vue ?
Beaucoup voudront percer l’interdit du mystère qui se cachent derrière les thèses révisionnistes et auront objectivement raison. Ils seront les vainqueurs objectifs.
Mais encore plus nombreux seront les résignés qui avaleront l’affirmation cathodique péremptoire disant que le révisionnisme est un crime. Ils sont les vainqueurs majoritaire (plongée dans le dogme).
Le travail de Dieudonné était ici de vaincre les dogmes en commençant par souligner l’interdit : il fait réagir la doxa, les médias et leur pensée unique dépourvue de sens profond.
Je sais d’expérience, qu’il est très difficile de faire comprendre à quelqu’un qui est braqué contre Dieudonné, que ce dernier a eu raison de faire monter Faurisson sur scène au nom de la liberté d’expression. Car même dans la contestation, il s’entête à défendre le principe flou et convenu du « nier la Shoah c’est un crime grave ».
On a beau dire que Faurisson a tout autant critiquer des thèses sur la Shoah que des thèses sur la traite des noirs, on pourrait même rajouter l’argument pertinent cité plus haut que les dreyfusards étaient des révisionnistes qui ont rétabli une vérité donc qu’il est utile d’^etre révisionniste, et que c’est une liberté qui peut fâcher mais qui doit exister, ceux-ci persisitent et signent.