je garde courage mais ne réussis pas à poster un message très important sur le forum de Dugué concernant la dictature locale...
celui-ci (si c’est blanc c’est que ça été censuré...)
« »Curieusement, la vie politique locale recrute des chargés de communication censés expliquer ce que fait le maire pour sa commune, étant sous-entendu que le maire travaille bien et se met au service de l’intérêt public ce qui, traduit en langage de vérité sans analyse herméneutique (c’est inutile), signifie, votez pour moi aux prochaines élections. Les porte-parole des formations politiques nationales ont pour fonction précise de parler.«
C’est en effet à cela que passe une grande partie de nos impôts locaux.
Ajoutez à cela, les pouvoirs grandissant des polices municipales parfois très armées qui dépendent du »premier magistrat de la ville« (le Maire) initialement destinées à veiller à la sécurité des déplacements des enfants (viabilité, protection contre les risques de la route), du respect des propriétés avec une mention spéciale pour (et non contre) les glaneurs, les annonces de décrets municipaux, d’événements, assurant à la population qu’elle serait informée.
Ajoutez-y dans certaines villes, des »surveillants« d’immeuble désignés par le Maire ou son cabinet, rôles traditionnellement -fonctionnellement - confié aux bailleurs sociaux - parfois présidés par le Maire - et les conseils syndicaux, prérogatives qu’il se serait attribué...ceux-ci ayant pour fonction au mieux de signaler - mais à qui ? avec quelles traces ? - des dysfonctionnements mais également, un raccourci lamentable pour éviter d’aller voir ses voisins seul ou à plusieurs et de gérer en pleine autonomie ses relations de voisinage, créant un état de suspicion généralisée au profit de qui, je vous le demande !
Enfin et non des moindres, des simulacres de démocratie locale dans les Conseils de Quartier (devenus »municipaux« ).
Certains maires n’habitent même pas sur leur commune même s’ils y ont une adresse de résidence principale.
Localement, la dictature sévit également, assurant de mieux en mieux la pérennité de ceux qui s’y sont installés confortablement ! Ce qu’ignorent la plupart de nos concitoyens. »