Une quatrième raison justifie pleinement la démission de Madame Alliot-Marie : c’est son acharnement, avec fausses déclarations, abus de pouvoir, et atteinte aux droits de l’homme, dans le cadre de mon affaire,
Fonctionnaire civile au ministère de la défense, j’ai refusé de participer à des détournements et j’ai géré avec rigueur un bureau de marchés. Pour tout remerciement, le ministère m’a mise d’office 26 mois en arrêt de maladie pour raisons psychiatriques et m’a licenciée à 56 ans sans droit à indemnités de chômage ni retraite. Je suis chef de famille.
J’ai établi un recours devant les tribunaux administratifs et j’ai aussi porté
plainte pour faux, usage de faux, discrimination et harcèlement.
En effet, dans son analyse le
propre psychiatre du ministère a écrit que je n’étais "en aucun
agressive ni vindicative« , que j’avais »un intellectuel
supérieur d’un excellent niveau« et »une importante
dévotion pour le travail« . Il a aussi noté : »Elle ne demande
qu’une chose, c’est d’être réintégrée dans des fonctions non humiliantes pour
elle". Aucun psychiatre
ne m’a estimée malade mentale.
Par ailleurs, le médecin du
travail ayant demandé ma mise d’office en arrêt de maladie pour raisons
psychiatriques ne m’a ni convoquée ni vue. Son rapport et ses certificats ne
m’ont pas été transmis en dépit de demandes. La décision du comité médical du
1er août 2000 me plaçant en arrêt de maladie pour 11 mois est rétroactive sur 8
mois et ne m’a jamais été communiquée, mais elle est visée dans un arrêté. Mon
dossier administratif et l’expertise du propre spécialiste du ministère
témoignent de mon importante dévotion
pour le travail. Je n’ai pas été licenciée pour faute. Dans son arrêté
de licenciement, le directeur du personnel vise des mises en demeure
discriminatoires et un avis favorable d’une commission administrative paritaire
non existant. Le haut fonctionnaire s’est également arrogé le droit de statuer
sur des questions médicales en lieu et place de médecins. Sa propre
correspondance atteste des problèmes médicaux soulevés. Enfin, il a
confectionné un dossier bien éloigné de la réalité et le dénaturant
complètement (faux dossier). Aucun
des représentants du personnel n’a participé à cette mesure.
Madame Alliot-Marie avait toute latitude pour annuler les
dispositions mises en oeuvre. Mais bien au contraire, elle est intervenue pour désinformer les tribunaux et
maintenir les mesures prises. Pour donner raison à sa lettre
de deux pages à mon sujet, le ministère a alors essayé de m’interner
d’office, grâce à des convocations anonymes auprès d’un hôpital
psychiatrique et grâce à l’intervention de la police en vue d’un arrêté
préfectoral. Des repérages ont eu lieu dans mon immeuble pour introduire
une équipe médicale désinformée. Tel fut le dialogue mis en oeuvre par
Madame Alliot-Marie. Cependant les expertises que j’ai fait effectuer par
des psychiatres assermentés auprès des tribunaux, après avoir dû quitter
rapidement mon domicile, ont déjoué cette manœuvre. Toutefois, la ministre
est allée toujours plus loin dans la répression. Les faits restent ce qu’ils sont et
établissent que mon dossier est sans faille.
A la suite des suicides à France Télécom, son
Président a été changé. A la suite de mon affaire, Madame Alliot-Marie a été
nommée ministre de la justice. A présent, elle est ministre des Affaires
étrangères. Sa démission du gouvernement représente le début de la solution.
Mon site internet donne plus d’informations http://florence.jarrier.net/
Florence JARRIER
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