Onegus
Les révélations de Sibel Edmonds (si on peut appeler cela des « révélations ») ne sont pas une « preuve », mais la transcription d’un « témoignage ». Après lecture de cet article, je ne faisais qu’exprimer mon exaspération et étonnement partagés par d’autres commentateurs.
Je ne comprend pas la position de ReOpen de publier des infos qui datent de 2004 avec un tel titre tapageur. Avant l’audition du directeur du FBI Robert Mueller devant la commission, Sibel Edmonds avait déjà tiré la sonnette d’alarme en exposant l’essentiel du LIHOP reproduit aujourd’hui (We should have had orange or red-type of alert in June or July of 2001). Pepe Escobar en avait fait écho peu après dans Asia Times du 7 avril 2004.
J’ai essayé de mettre la main sur l’article original de Sibel Edmonds pour voir si des éléments ne s’étaient pas lost in translation, mais le lien proposé par cryptom.org débouche plutôt sur les récriminations et jérémiades de Behrooz Sarshar d’avoir été saqué du FBI, le reste du document étant largement censuré.
Par ailleurs, je n’ai nul besoin de lire le Petit Poucet pour m’éclairer dans l’univers truthiste pleins de chausse-trappes. Je remercie yvesduc de nous remémorer le memo de Cass Suskind et du rapport Demos, concernant l’infiltration du mouvement pour la vérité sur le 11/9. Information complémentaire aux « chevaux de Troy » que je mentionne dans un post précédent. Ajouter à cela que mon beau père fut un Cadet de la France Libre puis ancien membre des services secrets du général de Gaule, j’ai toutes les raisons de me méfier, voir d’être un peu parano, tant que je suis assez familier avec les techniques psy-op.
Je ne suis pas un « professionnel » du 11/9 et certainement moins informé que vous sur de nombreux points (mon job et ma famille me prennent du temps), mais à ressasser les évidences d’une VO discréditée alors que la désignation de coupables ou présumés tels devraient être l’objectif en cette dixième année, je doute que cela fasse avancer la cause de ReOpen. « L’idiot utile » vous retourne donc le compliment.