En même temps, nous ne faisons qu’imiter la nature...
Prenez un être vivant. Une fois né et parvenu à l’âge adulte, vous croyez qu’il va demeurer ainsi pour le reste de son existence ?
Pourtant, concevoir et élever un tel être le temps qu’il devienne productif et qu’il soit capable à son tour de se reproduire prend énormément de temps et d’énergie. Le laisser dégénérer par la suite est une véritable aberration par rapport à tout ce qui y aura été investi.
Et pourtant, dès la conception de cet être, une date limite lui est assignée. Devenu adulte, il commence inexorablement à vieillir, à être moins performant, moins endurant. Au niveau cellulaire, quand les télomères de ses chromosomes atteignent une taille critique, la cellule cesse de se diviser et meurt.
Au niveau de l’individu, il arrive souvent que tout l’organisme soit en bon état, mais qu’une valvule cardiaque vienne à lâcher et c’est tout l’organisme qui en pâtit. Une simple veine fuit dans le cerveau et le reste à beau être en parfait état, tout est fini...
Et c’est valable pour tous les êtres vivants ou presque : les bactéries échappent à la mort ( si elles ne se font pas bouffer bien sûr ) mais sinon, nous sommes tous programmés pour devenir obsolètes de façon plus ou moins rapide...
La leçon du jour : Mère Nature est une salope.