« mais nous n’avons d’autre choix que d’utiliser des mesures non coercitive »
ça me va comme réponse.
Je regrette toutefois que les partisants de la dépopulation en fasse une solution universelle et passe partout.
Les grandes villes multimillionnaires en nombre d’habitants sont insoutenable.
Le train de vie occidentale, et le gaspillage des ressources l’est encore plus.
C’est bel et bien chez nous qu’il faut faire le ménage, avant d’aller donner des leçons à des pays ou le Pékin moyen consomme 20 fois moins de ressources que nous.
Le problème n’est pas juste la population. C’est une adéquation de la population aux ressources de la planète et à la capacité que noitre environnement a à se régénérer.
Ce n’est n’est donc pas un problème simplement quantitatif, comme vous semblez le croire aveuglément, mais aussi un problème qualitatif.
Une agriculture plus productive, non poluante, dans le cadre de politique de reforestation et de promotion de la biodiversité, me semble, entre autre, prioritaire, très rapidement, sinon, toute les mesures que vous venez d’évoquez commenceraont à avoir un effet, mais bien trop tard.
L’épuisement des ressources en pétrole, sols cultivable et phosphore, fait que notre planète n’aura pas 9 milliards d’habitants en 2050, mais plutôt 4 ou 5 milliards ; quoiqu’il arrive, si rien n’est fait au niveau de l’agriculture.