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Commentaire de Kalevala

sur Quand un CRS boit, la police trinque


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Kalevala 27 avril 2011 01:16

bénédicte desforges, merci pour votre article, tout l’ambiguïté de votre fonction vous la décrivez bien.le problème que vous soulevez est qu’il manque une loi qui vous donne le pouvoir de parole qui ne trahie pas le devoir de réserve. Car il est évident que le pouvoir syndicale en France est sur évaluer et qui ne reflète pas les préoccupations professionnelles qui sont censés défendent et qu’il n’est pas seulement un problème typiquement policier. La critique que je porte à la fonction et non pas aux professionnelles qui travaillent dans un cadre difficile qui coutoient la misère sociale, c’est qui y a pas de loi qui vous garantisses de refus d’exécuter un où des ordres contraires aux valeurs de la dignité humaine. Et que vous êtes pris en étaux entre le devoir d’appliqué le droit qui n’est pas toujours en accorts avec les valeurs de la dignité humaine et devoir obéissance à une hiérarchie, qui est plus elle est gradé plus elle reflète une préoccupation politique qui ne devrait pas être. Car quelque que soit les forces de sécurités elles devraient toujours représenter l’intérêt général et non pas un intérêt particulier qui est en sonne un intérêt privé bien sur dans tous le respect des lois que vous êtes tenue d’appliquer. Et comme ses mesures n’existe pas il est évident que que vous vous retrouvez entre le devoir d’assumer votre charges et de ne pas êtres estimer à votre juste valeurs du fait que vous êtes pris entre le marteau et l’enclume, qu’il y a une imbrication étroite entre votre service de maintien de l’ordre et des intérêts politiques qui pollue votre mission.


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