Ce qui est certain, c’est que Ségolène Royal serait la candidate la moins pire du PS.
Quand on voit l’intox faite autour de la pseudo « montée » du flanby Hollande, ou, encore bien pire, la propagande faite en faveur de l’ultra-libéral DSK, patron du bras armé de la privatisation du monde, le pauvre Jaurès doit se convulser dans sa tombe !
Le problème, c’est, comme dit plus haut, que le PS a renoncé à adopter une ligne réellement socialiste, pour devenir un parti d’accompagnement du libéralisme...
Quid de l’urgente, nécessaire, vitale réforme monétaire, pour, enfin, changer la donne ?
Quid d’une VIème République, enfin démocratique ?
Quid d’un programme susceptible de rétablir un minimum de justice, de solidarité, en taxant les transactions financières, en nationalisant les banques, en réclamant le retour à la création monétaire par les banques centrales, en redonnant le pouvoir aux citoyens ?
Il n’y a guère, à gauche, que le Front de Gauche, le NPA, pour réclamer ces mesures pourtant vitales.
Le PS se prive des voix de la vraie gauche ; tant pis pour lui, et pour Ségolène, qui aurait fait, de tous les postulants actuels , certainement la meilleure candidate à la Présidence de la République.
Dommage.