En France, le syndicalisme est le plus diversifié du monde. Cependant, il faut reconnaître que celui qui reste le plus important dans l’audience reste un syndicat fortement ancré dans l’idéologie communiste ; raison d’ailleurs de la scission CGT & CGT-FO (1948).
Cela n’empêche en rien les accords sur ce que vous appelez l’adaptation des législations ; en témoigne le dernier accord, dans la métallurgie, permettant l’augmentation des contingents annuels d’heures supplémentaires et l’intégration de certains types de professions collaborateurs dans le cadre des forfaits annuels en jour. Certes, cela c’est fait par la négociation, et des garanties diverses sont intégrées pour protéger les salariés, mais nous ne pouvons généraliser, en France, le manque de volonté de négociation de certains ; même si ils ne sont pas, le plus souvent, mis en avant sous les projecteurs des médias.
Madame Parisot elle-même admet qu’une cinquantaine d’accords nationaux sont passés annuellement ; certes toujours avec le même noyau d’organisations. Les branches professionnelles en concluent tout autant.
Ce qui est regrettable en terme d’information actuellement, c’est que les médias mettent en évidence les mouvements sociaux ; à mon sens les échecs de négociations ; mais n’exposent jamais les termes des changements admis par les négociateurs : les accords.