Les viols peuvent être dus à un climat d’insécurité, l’ordre n’étant plus présent, certains hommes n’ont plus d’interdits et laissent libre cours à leurs pulsions. Une guerre est le parfait exemple, tu fais ce que tu veux, personne ne pourra le savoir (enfin c’est pas la seule situation).
La sexualisation de l’image de la femme est en grande partie responsable, le fait qu’elle soit montrer moins forte, plus sensible, toujours pacifique renforce l’image faible de la femme (la princesse sauvée par son prince charmant si puissant, capable de soulever des montagnes pour sa bien-aimée alors qu’elle ne peut rien faire).
Bien sûr l’homme est érotisé, mais on le désigne comme dominant dans la relation sexuelle.
L’attribut collé à la représentation de l’homme est la force, contrairement à la femme.
Mais surtout il ne faut pas se limiter aux viols, ce ne sont que des symptômes d’un problème plus profond qui n’est que peu abordé dans notre société. Le mouvement féministe a été instrumentalisé par les médias et politiques, il est pourri de l’intérieur et il ne reste que peu de vraies féministes, ou plutôt devrais-je dire des Humanistes.