Vos commentaires frôlent l’inacceptable et l’insulte ! Que vous jouiez la provocation dans votre article initial, soit, cela ne fait jamais de mal de provoquer le débat. Mais là, franchement ! Alors comme ça, « ils peuvent bien patienter jusqu’à la trentaine », les jeunes ! Ben voyons ! Pourquoi pas 40 ans, tant qu’on y est ! Vous ne manquez pas d’air ! « La solidarité commence par la famille » : oui, qui le conteste ? Pas moi. Mais jusqu’à quand ?? La République entière est construite sur ce dogme, vous vous rappelez ? Si cela ne vous convient pas, rejoignez les rangs d’un de ces pays ultra-libéraux tels que le Royaume-Uni ou les Etats-Unis. Et revenez nous chanter leurs louanges dans 4 ou 5 ans, quand vous aurez « réussi » (puisqu’en France, la bureaucratie et les impôts vous étranglent : vous aussi, vous avez trouvé vos coupables idéaux ?)
Quant aux attaques sur les fonctionnaires, elles sentent le rance et l’aigri, vraiment. Sans ces maudits impôts et ces affreux fainéants de fonctionnaires qui pourrissent votre vie de businessman dynamique, pas d’infrastructures, de routes, de système postal, de télécoms, de forces de l’ordre...etc. pour vous permettre de travailler, veuillez ne pas l’oublier. Quant à l’expression « dénoncer l’esclavagisme des entreprises privées » que vous attribuez à ma plume (mon clavier), vous le faites très bien à ma place en réclamant de la main d’oeuvre flexible (on ne compte déjà plus les CDI transformés en CPE). Vous êtes d’une mauvaise foi sans bornes !
Et non, fonctionnaire ou pas, tout le monde est conscient que des évolutions sont nécessaires dans ce pays, figurez-vous. Même la CGT (à laquelle je n’appartiens pas). C’est les modalités de ces évolutions qui provoquent des débats. Prouvez-moi que le CPE sera bénéfique au marché de l’emploi et à la qualité de vie de leurs « titulaires » et nous serons d’accord.
Mais évitez d’insulter ceux qui ne partagent pas vos idées, c’est pathétique. Allez, j’arrête là, inutile de gaspiller votre précieux temps à répondre à un être aussi borné et recroquevillé sur des idées d’un autre âge tel quel moi, vous pourriez vous en sentir sali.