En 2008, les recettes fiscales nettes, c’est-à-dire après les dégrèvements et remboursements d’impôts, du budget général de l’État, se sont élevées à 259,9 milliards d’euros. En brut, elles représentaient 352,1 milliards d’euros et se répartissaient comme suit :
Impôts indirects (59,8 %), dont :
- la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) (50,6 %) ;
- taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) (4,5 %) ;
- autres : notamment les droits de succession (4,7 %).
Impôts directs (40,2 %), dont :
- impôt sur le revenu (IR) (16,8%) ;
- impôt sur les sociétés (IS) (17,8 %) ;
- autres : notamment la taxe sur les salaires et l’impôt de solidarité sur la fortune (5,6 %).
Ce qui signifie :
1) que les foyers ne payant pas d’impôt n’ont pas de revenus suffisants pour être imposés
2) que la part de l’impôt sur le revenu n’est, globalement, que de 16,8%
3) que l’impôt le plus « rentable » pour l’état ; soit la TVA (50,6% ) est payé, lui, 100%, pour toute consommation, même à : Aubervilliers, Stains, Villateneuse, Bobigny, Saint Denis, Pierrefitte, Ile saint Louis, Saint Ouen, Epinay, Sevran, Clichy, La Courneuve, etc, etc.....
Serviteur.