je ne sais pas si les le pen s’astreignent à vivre dans une banlieue sordide, je pointe simplement le décalage entre le discours « faites ce que je dis, » et les actes, je fais l’exact contraire.
je travaille dans une ZEP, je constate tous les jours un racisme à l’envers, la pitié, l’excuse, la commissération, la sociologie à deux francs qui exempte d’exigence envers les pauvres petits banlieusards de la deuxième ou troisième génération, déracinés, stigmatisés, exclus etc...
cette pitié qui est en fait une excuse,un prétexte qui justifie tous les renoncements, est un mépris pour ces jeunes qui méritent notre exigence et aucune excuse, car ils doivent faire un effort plus grand que les autres pour compenser le déracinement l’écrasement de leur racines et de leur culture.
donc la pitié n’est d’aucun secours pour les immigrés, elle ne sert qu’à essayer de masquer la mauvaise conscience des ex colonisateurs toujours prompts à s’excuser et à essayer d’échapper à leurs responsabilités.