Vous écrivez pour ne rien dire ; à quoi bon alors écrire ?
Si demain l’individu à peur, qu’il est touché dans sa chair, dans son portefeuille et qu’il souffre de la vie et en plus qu’il soit trahi par ses élites et ses politiques.... alors là .....tout est envisageable, le meilleur... comme le pire.
Surtout le pire. Les gens sont déjà terrifiés, c’est visible comme un feu rouge. Essayez de dire bonjour à un passant, vous allez le faire fuir. Ou bien, il vous ignorera et fera semblant d’être pressé ou malentendant. Regardez les gens dans le métro : ils se conduisent comme si ils étaient en danger de mort - ce qui n’est même plus vraiment sujet à caution. Regardez les passants : ils évitent de vous regarder, ont les yeux fixés au sol en marchant, comme si ils étaient sous surveillance (ce qui n’est pas faux non plus). Les gens sont inquiets, et ça se voit. Le fait est qu’ils ont des raisons de l’être. Plutôt que de se triturer la cervelle à essayer d’imaginer qu’est-ce qui est envisageable (est-ce le meilleur ? ou bien, le pire ? est-ce seulement envisageable ? rholalala, que c’est excitant !) essayez simplement de comprendre pourquoi sont-ils inquiets. Et, accessoirement, quel pourrait bien être l’objet de toute cette omniprésente inquiétude.
Le monde, les gens depuis toujours sont compulsivement individualistes, ne s’unifiant que pour des intérêts réciproques.
Encore une connerie. Vous êtes qui, pour asséner ce genre d’imbécillités, comme ça... un scribe automatique ? Les gens n’ont jamais été spontanément « compulsivement individualistes » (tout porte à croire, même, que c’était le contraire : pensez vous qu’un Homo Sapiens « compulsivement individualiste » en l’an -12000 survivrait longtemps ?). Ils ont été rendus tels. Par qui ? eh bien... ceux qui les ont dressé à laisser libre cours à ce vice, au lieu de s’efforcer de le combattre et de le maîtriser. Qui aujourd’hui nous dresse ? Hollywood. Cherchez pas plus loin, c’est pas la peine.
Pour l’instant le « bon peuple » est anesthésié.
Vous pouvez parfois dire des choses sensées. Travaillez cette qualité. Par exemple, récrivez cette phrase, en enlevant ce qui y est inutile. Vous obtenez alors : le « bon peuple » est anesthésié. Si maintenant on vire les guillemets, on arrive à : le bon peuple est anesthésié. Un peu basique mais au moins juste. Si votre intention au départ était de sous-entendre qu’il allait bientôt se réveiller, alors dites-le carrément : le bon peuple anesthésié se réveillera, ou bien, va se réveiller, ou bien, devrait se réveiller, ou encore, doit se réveiller. Ce n’est pas si difficile, il faut simplement avoir une idée claire ce qu’on dit et de pourquoi on le dit.
Mais si demain une grosse sécheresse rendait le prix des denrées alimentaires inaccessibles, si demain la 3° puissance mondiale économique Japonaise s’écroulait, si demain les états étaient dans l’impossibilité de rembourser leurs dettes, si demain les marchés boursiers s’effondraient, si demain les monnaies s’effondraient, si demain des polutions gigantesques pétrolières, nucléaires aériennes, souterraines et maritimes affectaient mortellement l’individu
Mais tout cela est déjà en train de se passer, cher ami. Ce n’est pas demain, c’est aujourd’hui. C’est maintenant. Arrêtez de dire de la merde.
Chez nous, ça ne se passe pas encore (quoique, ça commence à venir aussi), mais le fait est que si vous ouvrez les yeux, vous verrez ce genre d’infos partout, littéralement. Le problème est que leur répétition est aujourd’hui tellement constante et tellement élevée, qu’on ne fait même plus attention. On les évacue de son esprit et on se fait aveugle pour ne pas les voir. On deviendrait fou, sinon. Les gentils médias, pleins de sollicitude, nous soutiennent dans ce réflexe désespéré d’autodéfense et augmentent la fréquence des infos divertissantes ; comme cela devient bientôt insuffisant, ils se mettent aussi à évacuer la plupart des infos-catastrophes, pour protéger la santé mentale des braves citoyens que nous sommes.
Mais tout ce gâchis, cette terrible entreprise de génocide et de destruction se poursuit néanmoins, elle se poursuit toujours. On vit comme si on habitait à côté d’un chantier énorme, travaillant en permanence ; l’horreur de la chose est que ce n’est pas un chantier de construction, ni même de reconstruction, mais d’annihilation industrielle et systématique.
On a beau essayer de cacher le chantier, de nous isoler, de dire aux conducteurs des bulldozers de faire moins de bruit, de mettre ses écouteurs et monter le son, rien n’y fait : le vacarme se rapproche.
Chaque jour, un peu plus.
CQFD : Bien sur, ceci est pure fiction. Tous les événements, ci-dessus ne peuvent se produire ...et surtout en même temps !!!
C’était une blague ? Je vous le dis tout net : elle est mauvaise. C’est en train de se produire, partout sur la planète, et presque simultanément. Et que voyons nous ? Les gens, mus par un extraordinaire réflexe de solidarité sont-ils en train de se donner la main pour faire front, pour faire face à tout cela ? Que dalle. Ils s’éparpillent et se terrent comme des rats, chacun essayant de sauver sa peau, quitte à poignarder dans le dos celui qui le précède pour lui prendre sa part, et ainsi en avoir une de plus.
Au lieu de faire l’imbécile, au lieu d’être si imbécile, demandez-vous pourquoi sommes nous devenus des rats et que pouvons-nous faire pour ne plus l’être. Si vous n’arrivez pas à trouver de réponse satisfaisante, c’est probablement parce que vous considérez que l’homme est un rat, juste un peu plus habile et un peu plus féroce, et l’a toujours été. Vous vous dites, en substance : je suis un rat. Vraiment ? êtes-vous un rat ?
Non, vous n’en êtes pas un. Vous avez simplement oublié que vous étiez un Homme.
10/06 16:37 - Politeia
@ Calmos Je nomme personne mais vous vous sentez spontanément visé. Normal, je serais bien (...)
05/06 23:37 - Pierre JC Allard
@ Mick_038 Ce que vous nous communiquez des directives de l’Armée est du plus haut (...)
05/06 19:26 - Antoine Diederick
j’y crois pas....encore une info pour imaginer de la peur....
05/06 19:13 - Antoine Diederick
Oui, Bulgroz, il faut bosser (et il y a différentes formes pour agir en ce sens ) et il faut (...)
05/06 18:09 - lloreen
titi « euh vous plaisantez » L’article 49-3 permet au gouvernement de faire appliquer un (...)
05/06 16:49 - lloreen
Mais je crois connaître la réponse...Je doute que les gendarmes recevraient la permission du (...)
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