Marc Gelone :
C’est du baratin. Le peuple européen n’existe pas, donc son
irréversible communion non plus. Et pas davantage l’unicité du continent
ou les aspirations fédéralistes. Quant à votre heureux (sic !) élan
pacifique, il laisse l’Europe sans repoussoir contre lequel se
construire.
Pour une fois, je suis d’accord avec mon meilleur adversaire.
Quand il dit que le peuple « européen » n’existe pas, il a terriblement raison. Le peuple européen existera quand il n’en restera plus qu’un et que tous les autres auront été éradiqués ou détruits de l’intérieur (par une immigration massive et non assimilée, ou non gérée, par exemple, mais surtout, par l’américanisation de masse via Hollywood et la « culture MTV »). En attendant ce glorieux moment, il devient manifeste qu’une quelconque Europe ne peut se construire que par une alliance des peuples. L’alliance par le commerce ayant gravement foiré, il faut à présent envisager autre chose. Le plus logique et le plus probable sera l’alliance contre un ennemi quelconque. Je ne pense pas que les nations islamiques ou africaines ont vocation à être cet ennemi. Une fois que l’ennemi islamique actuel aura été totalement soumis, le prochain ennemi sera à nouveau Moscou. Éternelle erreur de l’Europe ! L’ennemi véritable est de l’autre côté de l’Atlantique...