Ce qui me géne dans cette analyse est qu’elle ne prend pas vraiment en considération le vieillissement des centrales et que si ce ratio est pris en compte, le risque augmente chaque année suivant une courbe à progression gaussienne.
Il n’y a pas que le béton des zones de confinement qui devient poreux du fait des radiations, il y a tout le reste de l’installation qui vieillit également.
Ainsi, si l’on devait revoir ce risque en fonction du calcul du nombre d’année d’amortissement financier, les chiffres seraient tout autre.
Hors ce calcul d’amortissement est basé sur la durée d’exploitation « rentable », c’est à dire avant frais de reconditionnement.
On peut également considérer que si le béton d’une centrale neuve pourrait (?) résister à un séisme de magnétude 8.00, ce méme béton aprés 30 années de radiation ne résistera plus à un seisme de magnétude 6.00 ou moins.
Trop de ratios interviennent que pour pouvoir user de statistiques ou, méme de probabilité quant au calcul de ce risque.
Nous sommes ici dans le cadre d’un systéme de type chaotique qui, de par sa nature, nous reste, actuellement, inexploitable au niveau prévisionel.
En effet, méme en arrétant toutes les centrales demain, nous ne pouvons pas encore dire que le risque devient nul, rien que du fait de l’existence de ces centrales.
Pour en conclure, c’est la terre qui a crée l’homme et devra vivre avec et s’adapter, tout comme c’est l’homme qui a construit le nucléaire, il devra aussi vivre avec et s’adapter.