Mais continuez Môssieu l’arriviste révolutionnaire du dimanche, vous vous définissez très bien tout seul comme un grand. Au moins, il devient patent à qui on a affaire. Tenez encore un bout de leçon de Droit pour les nuls de la part des tortionnaires du peuple qu’il ne faut surtout pas appuyer dans leurs revendications de respect des principes de la Justice :
« La présomption d’innocence, rappelle Olivier Metzner, est un principe qui est apparu en 1789 dans la Déclaration des droits de l’homme et qui est rappelé par les préambules de la Constitution de 1946 et de 1958. La question est de savoir si ce principe a une efficacité pratique. Son existence est d’abord constitutionnelle. Repris par la Convention européenne des droits de l’homme, il n’a été intégré dans les textes internes qu’en 1993 par l’adjonction de l’article 9.1 à l’article 9 du Code civil. L’alinéa : « chacun a droit au respect de la présomption d’innocence » a été ajouté.
La France reconnaît beaucoup de principes mais a du mal à les faire respecter. Il existe un paradoxe constant entre ce principe de la présomption d’innocence, celui de la liberté d’information et l’application de la procédure pénale. L’actualité nous le montre tous les jours selon la sortie dans les kiosques des parutions : on affirme qu’un tel est coupable, qu’un tel a fait telle ou telle chose. La presse, certes, doit informer mais aussi, et c’est peut-être secondaire, vendre. Le fait divers, surtout quand il est politique, intéresse et se vend beaucoup. »
Olivier Metzner
Avocat.
Au fait ! Soulez-Larivière vous aurait-il insulté, lui aussi ? Re-au fait ! Et les misérables 100.000 $, vous nous expliquez ça quand ? Re-re-au fait ! Quand expliquerez-vous comment plonger les puissants dans un état de non-droit pourrait faire récupérer leurs droits au plus humbles ? Barbouiller Strauss-Kahn de diffamation merdeuse va rendre sa liberté et ses droits à quelqu’un, par hasard ?