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Commentaire de Gardarist

sur Menteurs, voleurs, tricheurs : tout est bon pour les voyous de la dette !


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Garnier Denis Gardarist 12 août 2011 15:19

@ John Foster

C’est tout le débat actuel. « Là ou est la volonté est le chemin »

La grande dépression de l’électorat populaire réside dans le fait essentiel qu’aucune idée politique ne peut survivre aux vérités établies par le système. La rationalité dont vous faites preuve est une qualité que l’on m’a souvent reprochée. Or, il apparaît autour de moi que des impossibilités d’hier sont devenues des réalités d’aujourd’hui. La volonté est essentielle. Avec elle tout est possible.

Maintenant laissez moi vous confier ce petit extrait d’un économiste célèbre :

Selon John Maynard Keynes « il faut distinguer deux catégories des besoins de l’être humain : les besoins qui ont un caractère absolu en ce sens que nous les éprouvons quelle que soit la situation de nos semblables, et ceux qui possèdent un caractère relatif lorsque leur assouvissement nous place au-dessus de nos semblables ou nous donne l’impression de leur être supérieurs. Les besoins de cette seconde catégorie, ceux qui correspondent à un désir de supériorité, sont peut-être tout à fait insatiables. » [1]

Ce grand économiste espérait dans l’évolution de l’homme et de ses besoins. « Quand l’accumulation de la richesse ne sera plus d’une grande importance sociale, de profondes modifications se produiront dans notre système de moralité. Bien entendu, il y aura encore bien des gens dotés « d’intentionnalité » puissante et inassouvie, qui poursuivront aveuglément la richesse, à moins qu’ils ne sachent trouver un substitut acceptable. Mais nous ne serons plus obligés de les applaudir et de les encourager ».

Il se réjouit de voir se réaliser dans un avenir pas si lointain, « le plus grand changement dans les conditions matérielles de la vie des êtres humains qui se fera graduellement, et non pas en un bouleversement soudain. Le cours de l’évolution tiendra simplement en ce que les classes sociales toujours plus larges et des groupes humains toujours plus nombreux seront délivrés pratiquement de la nécessité économique ». Il estime que la vitesse à laquelle nous pourrons atteindre notre destination de félicité économique « dépendra en partie de notre consentement à nous en remettre à la science pour diriger toutes les affaires qui sont proprement du ressort de la science et le taux d’accumulation tel que le fixera la marge entre notre production et notre consommation ». Il pense qu’un siècle sera nécessaire pour nous mener à la lumière du jour. C’était en 1930 ! C’est dans moins de vingt ans !


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