« Jedem das Seine » est une traduction allemande de « Suum cuique »
En 1937, les nazis construisent le camp de concentration de Buchenwald, près de Weimar, en Allemagne. Le slogan Jedem das Seine a été placé au dessus de la grille d’entrée principale. L’autorité SS du camp
question ; quel rapport entre suumcuique de agora et celui du texte ci-dessous
Suumcuique semble voler plus haut qu’un pigeon, il dépasserait même
l’altitude d’un perroquet. Il n’hésite pas à sortir un flingue face à un
journaliste citant un rabbin ayant indiqué qu’il aurait fait sa barmitzvah. Crâneras (Revision
parla de tête-de-prépuce autrefois), Suumcuique a des points communs
avec Batskin, quand il était plus jeune. Mais Batskin était plus cultivé
que Suumcuique, aux traits mongols comparables à ceux d’un Couman au
nez un peu busqué. Suumcuique devrait s’inspirer de la leçon donnée par
Batskin : on ne touche pas à Aigle Noir. Surtout quand on étale son
ignorance, quand on ne sait pas que Dreyfus fut toujours condamné,
jamais innocenté (il fut amnistié par la cour de cassation). Suumcuique
semble sincère quand il vomit sur le judaïsme, à moins qu’il le vomisse,
mais les problèmes du juif face au cahal sont étrangers au goy. « Que
les juifs lavent leur linge sale entre eux », pense-t-il paresseusement.
Bref, si Suumcuique monte à Paris pour s’en prendre à Aigle Noir,
qu’il aille d’abord voir Serge Élie Ayoub, qui l’en dissuadera. Ensuite
Suumcuique dispose apparemment de matériel de traitement de texte
anglo-saxon, sans accents. Le gars écrit même Jacobin avec une Cap’, pur
anglicisme. D’où l’hypothèse que le type présenté comme étant
Suumcuique est prête-nom. L’auteur signant sous son nom est en revanche
amerloque. Il travaille pour le CIA, ou pour le NSA, on ne sait pas. Il
croit avoir des connaissances plus étendues que Suumcuique sur le Protocole des sages de Sion,
ce qui est sans doute vrai, mais il accumule les dérapages (à son insu
ou sciemment, auquel cas l’affaire serait plus compliquée qu’on ne
l’imagine).
Il rappelle que Maurice Joly, né à Lons-le-Saulnier, avait un père
haut magistrat et une mère corse (d’origine italienne), ce qui est vrai.
D’où le fait que Revision a toujours vu en Joly un métis,
exubérant par sa mère, rigoureux par son père. Voilà comment
apparaissent, petit à petit, quelques choses vraies. Il se passe le même
truc avec Momo et Sormfront. Le site les provoque, les gars se
découvrent et on s’aperçoit que le juif est partout. Mais il n’y a là
rien de nouveau. Si le juif est partout, c’est à cause des faiblesses
goyes, de telle sorte que le juif n’en est qu’en partie responsable.