[Concaténation] : « - Donc je répète : en quoi »Linux rend libre« ?
- Contrairement à Vista, sous Linux, le message »Vous n’avez pas les
autorisations nécessaires pour effectuer cette opération. Veuillez
contacter votre administrateur." alors que l’on est précisément loggé en
Admin n’existe pas !
- euh désolé, ... mais
hier pour sauvegarder un fichier « menu.lst » je tombais sur un message
equivalent, et m’a fallu passer par une commande « gksudo » sur la
console...
Madame Michu serait vite revenu à win devant un blème comme ça.."
Donc ... Au moins tu as pu le faire ! CQFD.
Merki !...
Et qui à dit que la liberté, sujet de ta question initiale, était une préoccupation de Mme Michu ?
Bis repetita : Ce n’est pas l’outil qui travaille mais celui qui l’utilise ! Pour ceux qui préfèrent déléguer la prise en main de leur ordinateur (et par conséquent
les possibilités d’en faire tout ce que l’on veut, comme on le veut le
veut) à leur carte bleue, il y a les autre OS ...
Je pense que l’on est tous d’accord sur le fait qu’il faut de tout pour faire un monde.
Je comprend parfaitement (je le prône même !) que l’on ne souhaite
passer 3 mois à apprendre à maîtriser un Ordi juste pour lire ses mails
et mater des vidéo de c... -heu...enfin, des films...- Ce contre quoi je
m’insurge c’est que l’on puisse vouloir en cantonner l’informatique à
un usage restreint et balisé. Le discours des constructeurs
(principalement de Software) "Un PC ne sert qu’à faire ce pour quoi il
est prévu et pour quoi vous avez payé. D’ailleurs c’est impossible d’en
faire autre chose." est archi-faux et contre-nature.
L’ordinateur est le seul outil (concret ; je ne parle pas des
méthodes) capable de gérer (enregistrer & trier & modifier)
l’information.
Comme elle, il est versatile et polyvalent. Se laisser brider cet outil condamne à se faire brider la pensée.
A force de prendre l’habitude de rester dans le rang, on perd jusqu’à
l’idée même qu’il est toujours possible de sortir des sentiers battus.
Et que Linux -Pardon : les distribution Linux- soient meilleures ou pas n’est pas la question. Toujours est-il que Linux à suffisamment gagné de lettre de noblesse pour être crédible et, sans prétendre être parfait, mériter que l’on s’y penche sérieusement en en profitant pour justement se redemander ce qu’est pour nous un ordinateur.